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nombre réponses : 25

#0 Re : -1 »  Valve : Steam sous Linux (2) » Le 31/10/2014, à 11:37

PileOuFace
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Maz99 a écrit :

Il y a tout de même Witcher 2 à 4€ : http://store.steampowered.com/app/20920 … _230_150_1

Merci pour l'info, j'ai pu l'acheter pour... SG$4 soit 2.5€ tongue

Tous les jeux sont presque deux fois moins chers en SG$, c'est quand même incroyable. La TVA à 7% au lieu de 20% explique une partie d ela différence, pour le reste je dirais : belle arnaque.

#1 Re : -1 »  Valve : Steam sous Linux (2) » Le 31/10/2014, à 12:30

PileOuFace
Réponses : 1902

Non, je suis bien sur place, pas de problème avec les CGU. Ouch, perdre tous les jeux, ça ferait mal...
Edit : en passant, j'ai acheté les premiers jeux au tarif Euro depuis Singapour (donc en payant presque le double). Curieusement, je ne m'inquiète pas de l'application des CGU quand ça va dans ce sens lol


Maz99 : merci pour l'information. Je vais tester le 2, je vais me laisser tenter si le concept me plaît wink

#2 Re : -1 »  Valve : Steam sous Linux (2) » Le 11/11/2014, à 12:10

PileOuFace
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Vu a écrit :

OpenGL a du mal à séduire sur Desktop. Apple est toujours en retard sur la partie graphique: Mac OS 10.9 utilise l'OpenGL 4.1 (publié en 2010) alors qu'en 2014 est sortie l'OpenGL 4.5

Sans compter qu'il me semble qu'un certain nombre de jeux portés sous Linux sont basés sur des versions OSX, ces dernières sont effectivement en retard au niveau graphique, GNU/Linux "hérite" de ce retard.

#3 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 30/10/2014, à 11:06

PileOuFace
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inkey a écrit :
SystemeD a écrit :

Edit : la production de masse abaisse les coûts et permet aux "moins-riches" de s'équiper.

Là ou c'est amusant, c'est que c'est vrai pour le nouvel iphone mais c'est pas du tout si évident pour un logements ou la nourriture.

Je n'ai pas l'impression qu'il y ait "production de masse" de logements en France. Il y a des logements libres en quantité, pas forcément là où il faudrait. On trouve aussi des logements vides mais indisponibles à la location, par exemple à Paris, mais pas de grands chantiers immobiliers à mon sens.

#4 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 30/10/2014, à 11:19

PileOuFace
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inkey a écrit :

Justement, il est amusant que le système ne fonctionne / ne se met en marche que quand il s'agit de produit de confort…

C'est aussi une question de politique du logement. le contre-exemple de Singapour est édifiant :
- 80% des logements sont des HDB - un genre de HLM en beaucoup mieux, géré par l'état. Un singapourien ou un résident permanent (mais pas un étranger) peut être propriétaire, mais il doit suivre les règles concernant la propriété, sous-location, revente, etc. Par exemple, il est interdit de posséder un logement en HDB et de le laisser vide, sinon l'état peut le confisquer.
- 20% des logements sont privés (condominiums, quartiers résidentiels, etc)

La population de la ville-état a rapidement progressé ces dernières années, il y avait pénurie de logements en HDB, plus recherchés car moins chers. Le gouvernement a lancé de vastes projets immobiliers, des constructions de logements à la chaîne.

Pendant ce temps là, on continue à souffrir à Paris et dans les grandes villes, il n'y a rien à part quelques mesurettes.

#5 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 30/10/2014, à 14:03

PileOuFace
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voxpopuli a écrit :

Le travail n'est pas une richesse, il permet de construire une richesse (action => conséquence). Théoriquement le modèle basé sur l'invention de monnaie virtuelle (dollars, euro) pour financer l'esclavage a l'étranger est une forme de richesse (tout autant que de disposer d'une petite armée de robot ménager). De plus c'est grâce a la délocalisation que les classes moyennes ont pu se permettre d'acheter télévision, ordinateur, voiture, aspirateur, etc.
.

Les délocalisations et le travail offshore ne sont pas forcément des emplois d'esclaves, ils sont même parfois très qualifiés. Par exemple Microsoft a des centres de recherche en Inde et en Chine, mais pas en France. Ou encore ces sociétés de service indiennes en Informatique fortes de plusieurs centaines de milliers de salariés.

En résumé, d'autres arrivent à faire aussi bien ou mieux que nous pour moins cher. Le drame de la France, ce ne sont pas les boulots d'esclaves délocalisés, ce sont justement ces autres postes.

Et c'est là qu'on tombe sur le choc des cultures :

Mazarini a écrit :

Il ne faut pas créer du travail, mais répartir le travail. Travailler n'est pas une fin en soi, la fin est de produire suffisamment en travaillant le moins possible.

Pendant qu'ici on veut bosser le moins possible pour se préserver une bonne qualité de vie, le leitmotiv des pays asiatiques, c'est : "travailler, travailler, travailler, travailler encore". Et tout le monde trouve ça normal, y compris les salariés eux même, un singapouriens et un hong kongais m'ont expliqués que leurs pays respectifs sont "affamés de business". Si tu leur parle des 5 semaines de congés payés et des RTT, ils te répondent que les français sont des fainéants.

Dans un autre genre, la Suisse s'en sort très bien économiquement et pratique des salaires élevés. Mais eux, contrairement à la France, ont une économie très compétitive et à très forte valeur ajoutée. On se moque souvent en parlant des banques, du chocolat et des montres, mais ça va bien plus loin : ils ont un très fort tissu de PME/PMI, de nombreuses entreprises technologiques de pointe (par exemple ils fabriquent des avions - Pilatus), deux des cinq leaders mondiaux de l'industrie pharmaceutique sont suisses, le leader mondial de l'agroalimentaire est suisse (Nestlé), des universités mondialement reconnues (EPFL), etc etc. Un référendum a été organisé récemment pour décider de passer de 4 à 6 semaines de congés payés, la Suisse a répondu non car ils voulaient conserver cet "avantage compétitif" et protéger leur économie. de même, les grèves sont plutôt rares car ils arrivent à les éviter grâce à une politique de consensus.

L'exemple suisse démontre que le coût du travail n'est pas forcément un ennemi, contrairement à ce que certains politiciens ou industriels répètent sans arrêt, mais il faut en avoir pour son argent. je crois que l'industrie française dans son ensemble n'est plus capable d'assumer son rang à ce coût, d'où le "réajustement" actuel.

#6 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 30/10/2014, à 18:26

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inkey a écrit :

Je crois que tu est complètement à côté du problème.
Le problème n'est pas tant de bosser moins que le travail ait du sens.
C'est tout le problème de notre système capitaliste, le travail est vidée de plus en plus de sa substance, les hommes sont juste des rouages d'un système qui nous échappe.
Moi je veut bien travailler mais ce n'est pas cela cela qu'on me demande, ce qu'on me demande c'est un emploi, un d'être un pion dans un système.
Quand tu vois la division à outrance du travail, comment veut-tu que les gens soient motivés à poser des rivets à la chaîne ?

Je ne suis pas sûr que tu ais compris ce que j'exprimais. Je ne te parle pas des emplois qui consistent à poser des rivets à la chaîne justement. Pendant que les emplois sont détruits en France, je vois ici que des entreprises se battent presque pour s'implanter et qu'elles proposent des emplois qui ont de plus en plus de valeur ajoutée.

inkey a écrit :

Il serait intéressant de savoir pourquoi plutôt d'en conclure n'importe quoi.
Pas sûr que si tu vas voir les pauvres ouvriers de chez foxconn, ils te racontent la même chose sur leur soif de travailler.

- Idem que plus haut : je ne te parle pas de ce type d'emplois. Il faut arrêter de penser que tous les emplois en Asie concernent les usines et les salariés qui travaillent à la chaîne, c'est de moins en moins vrai.
- je ne suis pas en Chine, mais j'imagine que la "soif de travailler" n'est pas vraiment la question, ils ont surtout un besoin de subsistance et pas vraiment le choix. Mais là encore, on tombe dans la caricature "travail en Asie = Foxcon", ce qui est un peu dépassé en 2014.

#7 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 30/10/2014, à 20:01

PileOuFace
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rambo7 a écrit :
PileOuFace a écrit :

Les délocalisations et le travail offshore ne sont pas forcément des emplois d'esclaves, ils sont même parfois très qualifiés. Par exemple Microsoft a des centres de recherche en Inde et en Chine, mais pas en France. Ou encore ces sociétés de service indiennes en Informatique fortes de plusieurs centaines de milliers de salariés.

c'est juste du au fait que les call-center et les IT sont descendus d'un cran dans l’échelle des jobs faciles/débiles, le costume-cravate ça aide pas toujours dans ses cas la et oui il y a exploitation/esclavage quand on bosse 10h/jour a tout heure pour un salaire de misère(5x moins qu'ici) en étant méprise par les manager d'ici.

- ils ne travaillent pas forcément  10h par jours, par exemple à Singapour la moyenne en "IT & Information Services" est de 41.2h/semaines. Pas si éloigné de la France, donc. Tu vas me répondre que ce sont les heures "officielles" et que ça peut être beaucoup plus... oui, exactement comme en France.
- le salaire 5x plus faible, ce n'est plus toujours le cas. Quand c'est le cas, il faut le mettre en rapport avec le niveau de vie du pays, on peut parfois vivre très confortablement avec beaucoup moins qu'en France.
- on n'est plus forcément dans un rapport manager (en France)/managé (la-bas), étant donné que cette industrie est de plus en plus pointue. Une substantielle proportion des informaticiens que je croise hors d'Inde sont indiens. Ils quittent leur pays et travaillent dans différents pays d'accueil, principalement anglophones. A tel point qu'il est parfois plus difficile pour les non-indiens d'accéder aux postes en IT.

#8 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 06/11/2014, à 19:59

PileOuFace
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Le Monde a écrit :

Et que ceux qui occupent les trois premières marches du podium placent au moins le tiers de leurs jeunes dans le groupe des meilleurs élèves – Shanghaï (55 %), Singapour (40 %) et Hongkong (34 %).

Ça ne m'étonne pas du tout. Je ne parle pas pour HK et Shanghaï que je ne connais pas trop, mais à Singapour, les gens sont "affamés" et "kiasu" (= "rapace", qui a peur de perdre), les élèves sont donc pressurisés et mis en concurrence pour la réussite scolaire. Les différentes ethnies sont même mises en concurrence entre elles :

1415300157.jpg

On pourra critiquer leur système en affirmant, par exemple, que c'est d'avantage basé sur le bachotage et moins sur la réflexion, toujours est-il que ça donne de bons résultats pour des classements du genre Pisa.

#9 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 11/11/2014, à 02:18

PileOuFace
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PileOuFace a écrit :
Le Monde a écrit :

Et que ceux qui occupent les trois premières marches du podium placent au moins le tiers de leurs jeunes dans le groupe des meilleurs élèves – Shanghaï (55 %), Singapour (40 %) et Hongkong (34 %).

Ça ne m'étonne pas du tout. Je ne parle pas pour HK et Shanghaï que je ne connais pas trop, mais à Singapour, les gens sont "affamés" et "kiasu" (= "rapace", qui a peur de perdre), les élèves sont donc pressurisés et mis en concurrence pour la réussite scolaire.

Je viens de tomber sur un article qui parle du marché des cours de soutiens en pleine expansion à Singapour, qui a doublé ces deix dernières années pour atteindre 1 milliards de S$ :
http://news.asiaone.com/news/education/ … xtor=CS1-2

Je crois que Ayral évoquait plus haut la nécessité de cours de soutiens pour les élèves en difficulté, pour rattraper des lacunes. Ici, ça va plus loin que ça, il s'agit de prendre de l'avance et d'être le meilleur :

Asia One a écrit :

Associate Professor Jason Tan of the National Institute of Education noted that tuition is no longer meant only to help weak or failing students pass their exams.

"Tuition has morphed into this huge industry to keep one's child ahead of the rest," said Prof Tan, who is doing a study on the perception of tuition. "Many tutors teach ahead of the school curriculum, so that the child has a competitive edge. Even students in the Gifted Education Programme have tuition."

#10 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 11/11/2014, à 11:02

PileOuFace
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berneri a écrit :

celles-ci me semblent avant tout être déterminées par l'employeur, et pas par  le niveau de formation des travailleurs

À mon avis, c'est plutôt une question d'offre et de demande que de formation. Si tu as une armée de personnes très formées pour 5 postes disponibles, il y a des chances pour que la paye et les conditions de travail soient plutôt mauvaises. L'employeur n'a pas toujours le choix, il doit parfois "subir" des coûts salariaux élevés (si il a du mal à recruter par exemple), tout comme le niveau de formation ne fait pas tout, encore faut-il ne pas être en sur-effectifs pour un profil donné.

#11 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 11/11/2014, à 11:36

PileOuFace
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Berneri a écrit :
PileOuFace a écrit :

Si tu as une armée de personnes très formées pour 5 postes disponibles, il y a des chances pour que la paye et les conditions de travail soient plutôt mauvaises.

En l'espèce, ces conditions sont déterminées par l'employeur : après, nonobstant l'offre et la demande, il a le choix de définir les conditions de travail.

Berneri a écrit :
PileOuFace a écrit :

L'employeur n'a pas toujours le choix, il doit parfois "subir" des coûts salariaux élevés (si il a du mal à recruter par exemple)

Pas compris.

=> tu prends un salarié très qualifié qui n'a que l'embarras du choix pour travailler. Ton employeur lui propose le SMIC, mais le salarié peut trouver largement mieux ailleurs. Dans ces conditions, l'employeur pourra difficilement recruter pour son poste aux conditions qu'il propose. Il n'aura donc que deux choix : faire sans/autrement (si il peut), ou améliorer son offre. Ce n'est donc pas lui qui décide de tout, il "subit" également l'état du marché.

Tu penses bien que si l'employeur était seul maître des conditions de travail, tout le monde travaillerait au SMIC lol
L'intérêt de l'employeur est de réduire ses coûts au maximum pour maximiser sa marge, tandis que l'intérêt du salarié est de maximiser ses revenus et ses conditions de travail. Leurs intérêts sont donc opposés sur ce point, il vont donc trouver une sorte de point d'équilibre en fonction de la situation du "marché" pour un type de poste qu'il recherche.

#12 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 11/11/2014, à 14:37

PileOuFace
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tontonrobertettantirene a écrit :
PileouFace a écrit :

tu prends un salarié très qualifié qui n'a que l'embarras du choix pour travailler.

Ton cas est assez tiré par les cheveux: Un salarié surqualifié à qui on proposerait le smic et donc on serait obligé  de revoir les propositions à la hausse...   roll

C'était pour illustrer le propos, je parlais aussi de salarié très qualifié,  pas sur-qualifié. Et puis j'en connais des gens qui ont réellement des compétences pointues et recherchées et qui gagnent un salaire plus que correct, ce n'est pas non plus si rare.

#13 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 13/11/2014, à 13:01

PileOuFace
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tontonrobertettantirene a écrit :

Ce serait très bien tout ça si les gens qu'on débauche conservaient leurs revenus.

Remarque pragmatique et terre à terre : je ne vois pas l'intérêt pour l'entreprise de les débaucher si ils doivent conserver leurs revenus. Mais ça dépend aussi de qui paye : l'entreprise ou la société. Dans ce dernier cas l'entreprise a effectivement intérêt à débaucher vu que le coût sera supporté par d'autres.

#14 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 13/11/2014, à 13:49

PileOuFace
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dragoon76 a écrit :
tontonrobertettantirene a écrit :
PileOuFace a écrit :

Remarque pragmatique et terre à terre : je ne vois pas l'intérêt pour l'entreprise de les débaucher si ils doivent conserver leurs revenus. Mais ça dépend aussi de qui paye : l'entreprise ou la société. Dans ce dernier cas l'entreprise a effectivement intérêt à débaucher vu que le coût sera supporté par d'autres.

Exactement !

Hum pas évident! Tout dépend de la rentabilité du robot.

Exemple: Si l'entreprise crée avec un robot autant qu'elle créerai avec 100 employés,  mais qu'elle n'en avait en fait que 20. Elle peut donc encore payer pour les anciens salariés tout en créant 80 pour elle .

Pourquoi veux-tu que cette entreprise fasse ça? Il lui suffit d'installer son point de production dans un autre pays où elle n'a pas cette contrainte et garder les 100 pour elle.

#15 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 13/11/2014, à 14:18

PileOuFace
Réponses : 454
dragoon76 a écrit :

@PileOuFace
Non mais c'est sur que aucune entreprise ne fera ça spontanément dans le système actuel...

Il est là le hic : on est pas seuls et d'autres pays n'auront pas ces scrupules.  Ce qui représente des conditions de travail affreuses pour les uns représente des opportunités pour d'autres qui partent de beaucoup plus bas

#16 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 13/11/2014, à 15:57

PileOuFace
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side a écrit :
PileOuFace a écrit :

Pour être plus clair, tu parles d'instaurer un système autarcique? Car concrètement, je ne vois pas comment faire autrement pour mettre en œuvre ce que tu décris. Ça ne peut passer que par la contrainte et la réglementation.

C'est toujours aussi bon de lire que la réglementation du marché économique revient à de l'autarcie.

Il y a réglementation et réglementation. Là on ne parle pas de réglementer quelques pratiques à droite et à gauche ou de cadrer des activités, mais bien de restructurer intégralement l'économie par la contrainte. Et à priori on ne sera pas suivi par grand monde.

side a écrit :
PileOuFace a écrit :

ils se feront un plaisir de récupérer ce qui quitte la France.

On se fera un plaisir de leur donner !


roll

Oui, on peut se le permettre. Ce n'est pas comme si on avait déjà un chômage chronique de plusieurs millions de personnes, on a encore de la marge devant nous.

#17 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 13/11/2014, à 16:25

PileOuFace
Réponses : 454
side a écrit :
PileOuFace a écrit :

restructurer intégralement l'économie par la contrainte.

Tu m'expliques ce que font les technocrates de Bruxelles sinon de la restructuration de l'économie par la contrainte ?

Les technocrates de Bruxelles, malgré tout le mal que je pense d'eux, ne sont pas en train de transformer l'UE en URSS-like. Parce que c'est à ça que me font penser pas mal de propositions ci-dessus.

side a écrit :

Mais d'où qu'c'est y qu'il vient tout ce chômage chronique ?

Mais oui, d'où vient-il? Comment se fait-il qu'en France il atteigne des niveaux astronomiques alors que dans d'autres pays, c'est plutôt 2%, 3%, 4%, ou 5%? Tu as une explication? Parce que de là d'où je t'écris, le chômage est plutôt aux alentours de 2%. Et dans le précédent pays, c'était +-3/4%, et dans celui d'avant, c'est 3% en ce moment.

#18 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 13/11/2014, à 17:40

PileOuFace
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dragoon76 a écrit :

Faudrait t'il d'abord qu'il y ai une démocratie en France, avant de pouvoir en établir à plus grande échelle!

On est bien d'accord la dessus.
Mais le pays qui se rapproche le plus d'une Démocratie et que j'ai pu observer de l'intérieur, c'est la Suisse. La population a un pouvoir de contrôle très intéressant par le biais de référendums et votations régulières, éventuellement organisables par les citoyens eux même. On ne peut donc pas vraiment affirmer qu'ils obéissent à leurs "Maîtres" étant donné qu'ils ont le pouvoir d'invalider des lois passées par leur gouvernement, ou annuler des contrats d'armement comme celui du Gripen. Comme je le soulignais plus haut, ils ne choisissent pas pour autant les mesures préconisées plus haut vis à vis de leur économie ou du marché du travail.

#19 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 13/11/2014, à 18:08

PileOuFace
Réponses : 454
dragoon76 a écrit :

Quelles mesures préconisées plus haut?
Il me semble qu'ils va bientôt y avoir un référendum sur la question du revenu de base. Ce n'est pas en France que l'on verrai ça!

En effet il y a des référendums sur divers thèmes très régulièrement et c'est tout à leur honneur, ce n'est pas en France qu'on verrait ça.
On verra bien le résultat, mais précédemment, ils ont quand même rejeté les 6 semaines de congé payés (au lieu de 4 maintenant), la caisse santé unique et publique (ils restent donc avec un système mixe et basé sur des assurances privées en concurrence), le salaire minimum à 4000 francs (3000€)...  A mon avis, la population suisse rejettera aussi cette initiative, mais on verra bien. Pour le moment, ça leur réussi assez bien, surtout si on compare à la France.

#20 Re : -1 »  Les conditions de travail: Hier, aujourd'hui et demain » Le 14/11/2014, à 17:09

PileOuFace
Réponses : 454
side a écrit :

Ou bien qu'elle financera ses anciens patrons pour les aider à aller exploiter d'autres qu'eux, dans des contrées lointaines, plus rentables car encore plus pauvres qu'eux-mêmes !

C'est une erreur chronique sur ce fil : les contrées lointaines ne sont pas toujours pauvres, de même que les délocalisations ne concernent pas seulement les ouvriers mais aussi d'autres catégories d'emplois.
D'ailleurs le poids économique relatif de l'occident dans le monde a baissé ces dernières années, au détriment de contrées lointaines justement.

#21 Re : -1 »  la recherche d'emploi et le formats libres » Le 20/11/2014, à 12:51

PileOuFace
Réponses : 16

Tu risques d'être rapidement confronté au syndrome du "CV au format Word, s'il vous plait" big_smile

#22 Re : -1 »  la recherche d'emploi et le formats libres » Le 20/11/2014, à 21:23

PileOuFace
Réponses : 16
xabilon a écrit :

Surtout que pour un CV il est beaucoup plus logique de privilégier le PDF (format ouvert mais non libre).

Que ce soit en doc, docx ou odt, on est soumis lors de l'ouverture du fichier, aux aléas de la compatibilité entre versions (même entre versions de Word), des changements de polices, de mise en page, etc... alors qu'en plus un CV n'est pas destiné à être modifié par l'employeur, le format "traitement de texte" n'a donc théoriquement aucun intérêt.

Les recruteurs n'ont eux-même pas toujours le choix car ils utilisent parfois des outils de gestion des profiles candidats qui n'acceptent que le format Word et rien d'autre, c'est ce que m'a expliqué l'une d'elle...

#23 Re : -1 »  Windows 10 » Le 12/11/2014, à 10:07

PileOuFace
Réponses : 212
pesage a écrit :

Je viens d'installer Windows 10 Preview sur un netbook avec un processeur  Atom et 1 GB de Ram.

Pas une bête de course et cependant je suis impressionné par la fluidité de Windows 10 et l'absence de bugs pour une Preview ...

C'est à l'usage qu'il faut tester : Windows Seven m'a donné la même impression au premier démarrage sur mon netbook Atom N270 + 1 Go de Ram, mais ça s'est corsé quand j'ai commencé à vraiment l'utiliser : navigateur, messagerie, traitement de texte... Je devais attendre le curseur en tapant du texte et le disque dur était très souvent actif. Tu nous diras ce que ça donne?

#24 Re : -1 »  La ville Allemande de Gummersbach migre sous Linux » Le 04/11/2014, à 02:49

PileOuFace
Réponses : 34
alex2423 a écrit :

Je ne comprends pas trop là, Muncih abandonne Gnu/Linux alors que d'autres villes s'y mettent.

D'après ce que j'ai compris on en est pas encore là : c'est surtout une position personnelle du maire-adjoint de Munich.