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nombre réponses : 25

#0 Re : -1 »  Mini pique-nique, Paris le 7 aout 2010 » Le 28/07/2010, à 18:59

Caocoa
Réponses : 10

Ce pique-nique, ou comment vérifier si Paris est vraiment "mort" l'été comme on l'entend parfois wink

#1 -1 »  Erreurs d'entrée/sortie » Le 24/06/2010, à 16:53

Caocoa
Réponses : 13

Bonjour smile
J'ai un problème de récupération de données sur un disque dur externe. J'ai déjà exposé mon problème en participant à un autre sujet mais je trouve que c'est plus propre de dédier un fil.
J'ai une partition ext4 dont l'étiquette est ExporTTT qui fait une vingtaine de Gio. Là-dedans dorment paisiblement une trentaine de gigas (précisément 5289 fichiers). Le problème est que je ne peux plus remettre la main dessus ! Quand j'essaie de les copier (Ctrl A, C, V) ou même de les déplacer en console (mv -Rv bla ce qui informe plus), le transfert commence à vitesse habituelle (~20 Mio/s) puis se fige après toujours la même quantité de données déplacée : la vitesse de transfert baisse jusqu'à moins de 1 méga par seconde, le temps estimé grimpe… jusqu'à me renvoyer une erreur d'entrée/sortie.
Certains disent que c'est un problème matériel et qu'on ne peut rien y faire ; oui, mais j'aimerai bien récupérer les données que j'ai copiées sur ce disque il y a moins d'un mois !

Je pensais tout d'abord à des problèmes de permissions : tout les fichiers sont en 777 donc pas de soucis.

Après des tentatives de redimensionnement par Gparted, je lit ça en console :

Console a écrit :

caocoa@C40C04:~$ dmesg | tail
[ 2996.311731] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307793
[ 2996.311734] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307794
[ 2996.311736] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307795
[ 2996.311741] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307796
[ 2996.311744] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307797
[ 2996.311746] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307798
[ 2996.311749] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307799
[ 2996.311751] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307800
[ 2996.311754] Buffer I/O error on device sdb1, logical block 43307801
[ 3653.130083] usb 2-1: reset high speed USB device using ehci_hcd and address 2

Comment pourrais-je faire pour récupérer le maximum de mes données ?

#2 Re : -1 »  Erreurs d'entrée/sortie » Le 24/06/2010, à 17:00

Caocoa
Réponses : 13

Merci Michel de ta réponse si rapide.
Voici ce qui est affiché dans mon terminal :

Console a écrit :

caocoa@C40C04:~$ fsck /dev/sdb
fsck de util-linux-ng 2.17.2
e2fsck 1.41.11 (14-Mar-2010)
fsck.ext2: Permission non accordée lors de la tentative d'ouverture de /dev/sdb
Vous devez avoir un accès r/w au système de fichiers ou être root

caocoa@C40C04:~$ sudo fsck /dev/sdb # Tant qu'à faire, autant vérifier tou le disque, non ?
fsck de util-linux-ng 2.17.2
e2fsck 1.41.11 (14-Mar-2010)
fsck.ext2: Périphérique ou ressource occupé lors de la tentative d'ouverture de /dev/sdb
Système de fichier monté ou ouvert en mode exclusif par un autre
programme ?

caocoa@C40C04:~$ sudo fsck /dev/sdb1
fsck de util-linux-ng 2.17.2
e2fsck 1.41.11 (14-Mar-2010)
/dev/sdb1 est monté.

WARNING!!!  The filesystem is mounted.   If you continue you ***WILL***
cause ***SEVERE*** filesystem damage.

Souhaitez-vous réellement continuer (o/n)? non # Du coup, j'annule et je poste.

vérification stoppée.

#3 Re : -1 »  Erreurs d'entrée/sortie » Le 24/06/2010, à 17:13

Caocoa
Réponses : 13

tongue Oups, j'avais lu trop vite "corrupted" au lieu de "mounted".
Une fois tout démonter, la console affiche :

Console a écrit :

caocoa@C40C04:~$ sudo fsck /dev/sdb1
fsck de util-linux-ng 2.17.2
e2fsck 1.41.11 (14-Mar-2010)
ExporTTT : propre, 5297/2771664 fichiers, 8376784/11078817 blocs
caocoa@C40C04:~$ sudo fsck /dev/sdb
fsck de util-linux-ng 2.17.2
e2fsck 1.41.11 (14-Mar-2010)
fsck.ext2: Superbloc invalide, tentons d'utiliser les blocs de sauvetage...
fsck.ext2: Bad magic number in super-block lors de la tentative d'ouverture de /dev/sdb

Le superbloc n'a pu être lu ou ne contient pas un système de fichiers
ext2 correct. Si le périphérique est valide et qu'il contient réellement
un système de fichiers ext2 (et non pas de type swap, ufs ou autre),
alors le superbloc est corrompu, et vous pourriez tenter d'exécuter
e2fsck avec un autre superbloc :
    e2fsck -b 8193 <périphérique>

Evidement j'ai essayé la commande qu'il proposait mais sans succès.
Puisque ce programme ne trouve aucun problème, pourquoi ne puis-je pas redimensionner ma partition ni copier des fichiers ?? Il y a quand même un problème ! neutral

#4 Re : -1 »  Erreurs d'entrée/sortie » Le 24/06/2010, à 17:21

Caocoa
Réponses : 13

Merci de quasiment me répondre en direct !
Donc il n'y a rien à faire ?
Le problème est-il dû à une mauvaise écriture, donc temporaire ou est-ce une zone du disque dur qui est définitivement morte ?

#5 Re : -1 »  Erreurs d'entrée/sortie » Le 24/06/2010, à 17:36

Caocoa
Réponses : 13

Salut fabux !
Comment le LiveCd pourrait-il changer quelque chose ? Ce n'est qu'un système comme un autre, non ? à part peut-être une différence de droits − UID 999 je crois au lieu du >1000 habituel… d'ailleurs ce n'est pas le sujet mais je me suis toujours interrogé sur les droits qu'aurait un utilisateur d' ID 1, 0 ou même -1 !
Mais bon, ton idée d'interface est élégante : j'ai acheté un boîtier et j'ai mis un 2,5 pouces dedans. J'essaie ça dès que possible !

#6 Re : -1 »  Erreurs d'entrée/sortie » Le 24/06/2010, à 17:57

Caocoa
Réponses : 13

@ fabux :
J'essaierai d'aller du côté « pur » de la Force big_smile tout à l'heure : c'est vrai que ça ne mange pas de pain.

@ Michel :
Je n'avait même pas idée que de tels logiciels existaient !
Bien que tu dises qu'ils soient dangereux je trouve qu'on devraient en parler plus, peut-être en mettant en garde contre leur possibles effets pervers. Cela éviteraient des formatages en série et plein de disque jetés sans raisons ! Mais bon DD externe viens de là, donc je ne vais pas me plaindre. tongue
Mais je pense que je vais me documenter sur le sujet et tenter cela si le test du LiveCD de fabux ne donne rien. Sais-tu si ces logiciels agissent en rouleaux compresseurs en formatant puis marquant les secteurs défectueux ou s'ils sont plus subtils et qu'ils marquent les secteurs défaillants au cas par cas sans "déranger" les données à côté ?
Je pense qu'il y a cinq ou six fichiers illisibles donc incopiables. Ils seront donc perdus mais si cela me permet de récupérer le reste, pas de problèmes ! cool

Je pensais qu'un problème comme ça était rare et imparable mais je m'aperçois que ce n'est pas le cas : merci de m'aider wink

L'utilitaire de disque donne ça :

Capture-Disque dur 160 GB (Hitachi HTS542516K9SA00) [-dev-sdb]— Utilitaire de disque.png a écrit :

Capture-Disque%20dur%20160%20GB%20%28Hitachi%20HTS542516K9SA00%29%20%5B-dev-sdb%5D%20%E2%80%94%20Utilitaire%20de%20disque.png

#7 Re : -1 »  revoir l'esthétique du site (2) » Le 30/09/2010, à 20:43

Caocoa
Réponses : 1621

D'un point de vue de consommateur : réussite éclatante ! (je n'y ai vraiment pas passé beaucoup de temps mais je n'ai eu aucun problème)

#8 -1 »  Cas exotique : exporter une machine virtuelle vers l'hôte réel » Le 24/02/2011, à 19:01

Caocoa
Réponses : 3

Bonjour !

J'utilise la version de développement 11.04 de Ubuntu : très stable, je n'ai pas à m'en plaindre. Pour dépanner un ami j'ai passé beaucoup de temps à installer une version légale de Windows XP sur une  machine virtuelle avec VirtualBox (OSE).

Pleins de logiciels sont installé, tout baigne mais je m'aperçois maintenant que j'ai besoin de Windows XP «en vrai» sur mon ordi et je ne sais pas comment m'y prendre pour «porter» sur mon ordinateur cette installation virtuelle.

Je suis conscient que Windows est en soi un problème et que ça serait sans doute plus simple si c'était un système GNU mais bon, je n'y peux rien. Quelqu'un pourrait-il m'aider ?

#10 -1 »  Le photocopillage » Le 30/09/2010, à 20:33

Caocoa
Réponses : 0

A titre d'information, une partie de la Préface au Cours d’analyse de Jacques Harthong (auteur anonyme).
La page de garde cite :

Ce document est sous licence Creative Commons: paternité; pas d’utilisation commerciale; partage
des conditions initiales à l’identique; 3.0 France
http://creativecommons.org/licenses/by- … .0/deed.fr

Le photocopillage

Un gros mensonge

Sur la page de garde de nombreux ouvrages que vous avez consultés ou utilisés pendant vosétudes, vous avez certainement remarqué parfois une exhortation contre le photocopillage : le photocopillage tue le livre, accompagnée d’un plaidoyer pour la protection des auteurs et de la propriété intellectuelle. On a cherché à vous culpabiliser de photocopier un ouvrage au lieu de l’acheter en librairie.

Sachez qu’il s’agit d’une manipulation exclusivement vouée à protéger le droit au profitdes éditeurs. En effet les pires ennemis de la juste rémunération d’une création intellectuelle ne sont pas les étudiants qui photocopient, mais les éditeurs qui le plus souvent ne versent tout simplement pas cette juste rémunération aux auteurs. Ils peuvent se le permettre grâce à la seule loi qui est, toujours et à coup sûr, appliquée : la loi du plus fort (c’est-à-dire du plus riche). C’est pourquoi cette exhortation contre le photocopillage que vous avez certainement remarquée plus d’une fois est vraiment le comble de l’hypocrisie.

Jusqu’à une époque récente, aucune loi n’interdisait à un étudiant de photocopier unlivre pour son usage personnel. Si toute une promo le faisait individuellement (chaqueétudiant photocopiant lui-même le bouquin) il n’y avait pas d’infraction. Tout différent dela manipulation signalée ci-dessus est en effet le texte (parfaitement légal, lui) qui figureaussi sur les pages de garde (alinéa premier de l’Article 40) :

« La loi du 11 mars 1957 n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’Article 41, d’unepart, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et nondestinées à une utilisation collective et, d’autre part, que les analyses et courtes citationsdans un but d’exemple et d’illustration, toute représentation ou reproduction intégrale, oupartielle, faite sans consentement de l’auteur ou de ses ayant-droits ou ayant-cause, estillicite. »

La technologie ayant énormément évolué depuis trente ans, les intérêts des éditeurs sesont de plus en plus heurtés à ses progrès. Ainsi jusqu’au début des années mille neuf centsoixante-dix la reproduction d’un livre n’était pas à la portée du simple particulier ; elle l’estdevenue à partir des années mille neuf cent quatre-vingt grâce à la photocopieuse de bureauomniprésente. C’est pourquoi les éditeurs ont engagé une bataille juridique et obtenu denouvelles lois plus restrictives. Il est devenu illégal de photocopier un livre même pour unusage privé. À chacune de ces batailles juridiques ou parlementaires, les éditeurs invoquentsystématiquement la protection de la création intellectuelle, c’est-à-dire la protection de lajuste rémunération d’un artiste, d’un écrivain, d’un chercheur. Plus récemment le Web àson tour a commencé à heurter les intérêts des éditeurs et de la même façon ils essaient decontraindre les États à protéger leurs sources de profit contre cette évolution. À nouveauest entonné le lamento sur les pauvres auteurs dépossédés par des pilleurs.

Je voudrais que vous sachiez que ceux qui dépossèdent les auteurs sont surtout les édi-teurs et non les pilleurs. La protection des artistes, écrivains, ou chercheurs est le derniersouci des éditeurs. Cet argument est de la pure hypocrisie, car toutes les batailles juridiqueset parlementaires menées par le lobby de l’édition visent exclusivement à la protection desprofits que les éditeurs, surtout les plus gros, obtiennent grâce à l’exploitation sans scrupuledes artistes, écrivains, ou chercheurs. Bien sûr un écrivain ou un chanteur de rock célèbretouche des droits d’auteur conséquents ; mais c’est surtout parce que le montant de ces droitsest alors suffisamment élevé pour que le recours à des avocats soit rentable : l’auteur estpayé parce qu’il est assez riche pour obtenir d’être payé. Si le coût de l’action en justice estsupérieur au montant des droits d’auteur, elle devient sans intérêt et les éditeurs le savent.

Comment fonctionne réellement l’édition technique ou universitaire

Autrefois l’éditeur était un auxiliaire indispensable de l’auteur : ce dernier ne pouvait écrireses œuvres qu’à la plume d’oie, au stylo, ou à la machine à écrire mécanique et en unseul exemplaire, qu’il devait faire très attention à ne pas perdre, car sinon il ne lui restaitplus qu’à tout réécrire. Les éditeurs recevaient ce manuscrit, le faisaient typographier, relireet corriger, imprimer et diffuser. Ils avaient aussi un service juridique pour vérifier quela publication ne contient rien d’illicite (cela peut échapper à un auteur sans qu’il ait eula moindre mauvaise intention). Depuis qu’existent les traitements de textes et les diverslogiciels de mise en page, les éditeurs ne s’occupent plus du tout de la typographie ni dela correction des épreuves ; ils se contentent de changer les polices et les formats de pages(et encore : souvent ils exigent que l’auteur le fasse lui-même d’après leurs normes). Lesauteurs sont sommés de remettre une disquette contenant un texte prêt à la publication(plus de service fourni par l’éditeur). Les contrats stipulent que les auteurs sont responsablesdu contenu de leur manuscrit (plus de service juridique). En outre, bien que les contratsstipulent expressément que les auteurs recevront des droits de l’ordre de 10% sur les ventes,ces droits ne sont, le plus souvent, même pas payés, à moins que, comme je le disais plus haut,l’auteur ne saisisse la justice. Ainsi les éditeurs ne font plus rien que d’envoyer la disquettechez un imprimeur et de diffuser l’ouvrage auprès des libraires. Au passage, ils prélèvent unpourcentage élevé. Dans une maison d’édition sérieuse ces profits servent à payer les salairesdes employés, les locaux, les investissements etc. mais évidemment la pression essentiellevient comme toujours de la nécessité de maintenir des dividendes suffisamment élevés auxactionnaires. Dans les maisons moins sérieuses, on se demande où est passé tout cet argent :après le dépôt de bilan on apprend en effet avec stupeur que les secrétaires n’étaient pluspayées depuis des mois, que l’imprimeur n’avait plus été payé depuis un an etc.

Bien entendu, je sais que fort peu de jeunes se laissent impressionner par les tentativesd’intimidation contre le photocopillage. Je vois dans les laboratoires des thésards photocopierdes ouvrages entiers. Félicitations ! (c’est devenu illégal). Je voudrais quand même, en tantqu’auteur, fournir un témoignage concret contre certaines illusions que peuvent avoir lesprofanes envers l’édition.

Vous êtes peut-être étudiant ou jeune chercheur, ou simplement curieux. Vous avez étudiédans des manuels ou consulté des ouvrages plus avancés de recherche. Sans doute ne vousêtes-vous pas posé beaucoup de questions sur les auteurs de ces ouvrages, mais vous avezprobablement pensé que ces gens sont très compétents et connus et peut-être même que leséditeurs viennent les courtiser pour les convaincre d’écrire. Sans doute croyez vous aussi queles auteurs gagnent de l’argent avec ces ouvrages.

Cela se passe très rarement ainsi !

Certes il arrive parfois que des universitaires soient ainsi courtisés, par exemple s’ilsviennent d’obtenir le prix Nobel. On viendra alors leur demander d’écrire un ouvrage pourle grand public, exposant leur philosophie générale ou expliquant de manière très simpleet accessible les travaux qui leur ont valu la prestigieuse récompense. De même, s’ils sontdéjà connus pour des ouvrages qui se vendent bien, on viendra leur demander d’en écrired’autres. C’est parce qu’il y a une perspective de profit par le nombre des ventes.Toute autre est la situation des manuels didactiques ou des monographies de recherche.Ces ouvrages sont principalement achetés par des bibliothèques. Certains étudiants achètentleurs manuels pour en disposer plus commodément ou parce qu’ils aiment les livres ; de mêmecertains chercheurs, sachant qu’ils travailleront longtemps sur tel sujet, se procurent la biblede leur domaine afin de l’avoir en permanence sous la main. Mais la majorité des exemplairessont achetés par les bibliothèques et cela constitue un marché subventionné par l’État, quiest assuré quasi automatiquement. Les éditeurs, pour la plupart uniquement motivés parle profit (comme le montre amplement leur mépris absolu pour le contenu des ouvrages),savent cela. Ces marchés en quelque sorte garantis par l’État ont donc l’avantage de ne pasnécessiter de stratégies commerciales risquées et coûteuses. Les ouvrages se vendent en peud’exemplaires — de l’ordre de quelques centaines, parfois mille en langue française, parfoisjusqu’à dix-mille en langue anglaise — mais les profits sont assurés grâce aux faibles coûtsde production et au financement public par les bibliothèques. Le comportement des agentséconomiques est ici analogue à celui des ours du Yellowstone National Park qui ont trouvéplus rentable de chercher leur nourriture dans les poubelles des touristes plutôt que —comme leurs ancêtres sauvages — dans la forêt naturelle. Si ce marché était naturel commele veut la théorie économique, il faudrait que les éditeurs engagent de nombreux frais pourrendre l’ouvrage plus compétitif. Au contraire de cela, dans ce type d’édition on édite sanscesse de nouveaux manuscrits qui n’ont donc pas à être rachetés ; comme je l’ai déjà ditplus haut on se contente de faire imprimer directement le texte fourni par l’auteur sur unedisquette (donc on n’a pas à payer de salaires pour la typographie informatique), on ne paierien à ces auteurs qui en plus de la conception ont même fait la typographie (1).

Si par un proche ou par votre activité professionnelle vous étiez familier des milieux del’édition, vous sauriez que la plupart des auteurs connus ont été ou sont en procès avecleur éditeur. Sachez donc que cela s’explique ainsi : les éditeurs appliquent comme une règle(1) Les contrats prévoient le paiement de droits, mais ces droits ne sont effectivement payés que si l’auteur engage unprocès qui dans la plupart des cas lui coûtera plus cher que la juste rémunération qu’il peut revendiquer.d’or de ne payer les droits d’auteur que s’il y a menace de contrainte judiciaire. Les auteursriches ont donc toutes les chances de toucher des royalties substantielles, les pauvres parcontre n’ont aucune chance. Ces derniers sont le plus souvent des universitaires qui écriventdes ouvrages didactiques ou des monographies de recherche, car le nombre d’exemplairesvendus pour ce genre d’ouvrage est en-dessous du seuil où un recours judiciaire vaut la peined’être tenté. Dans le domaine de la littérature de fiction, les auteurs pauvres sont aussi lesjeunes auteurs qui essaient de percer ; inutile de dire que ceux qui percent le doivent engénéral bien moins à leur talent littéraire qu’à leurs talents de businessmen !

Les éditeurs savent aussi que les universitaires qui veulent publier des manuels d’ensei-gnement ou des monographies de recherche sont davantage motivés par la renommée quel’ouvrage leur rapportera que par les très modestes droits d’auteur ; il est donc d’autantmoins probable qu’ils saisissent la justice. Ainsi je ne puis accuser unilatéralement les seulséditeurs : la vanité des universitaires est elle aussi responsable de la situation que je dénonceet les éditeurs ne font que l’exploiter. Cela n’est certainement pas un argument pour vousdissuader de photocopiller !

Les publications de recherche

Un autre filon exploité sans scrupule par de grandes maisons d’édition internationales estcelui des revues professionnelles où les chercheurs publient leurs travaux. Dans le Big ScienceSystem que je m’efforce de décrire par ailleurs dans ces pages, le rayonnement d’un labora-toire ou d’un chercheur individuel se mesure au nombre de publications. Pas à leur qualité,mais à leur nombre. Cela est bien connu des intéressés, qui généralement y sont résignésfaute de trouver une alternative et ce n’est nié que par ceux qui profitent du système. Unlaboratoire peut donc payer pour faire des publications prestigieuses et pourtant trouvercela avantageux. En outre un laboratoire ou un centre de recherches doit, pour tenir sonrang, entretenir une bibliothèque riche en documentation et par conséquent maintenir desabonnements aux revues les plus consultées. Les prix de ces abonnements, essentiellementfinancés par les crédits de recherche, c’est-à-dire par les contribuables, augmente sans cessesous la pression purement économique des éditeurs qui possèdent ces revues. Il s’agit de prixde monopole, qui ne sont pas déterminés par les coûts mais par la solvabilité des institu-tions de recherche ; cela signifie que si les principales nations (disons celles du G7) décidaientdemain le doublement de tous les budgets de recherche, après-demain le prix de ces abonne-ments doublerait aussi car les éditeurs verraient aussitôt que les laboratoires sont devenuscapables de payer le double. Je vous laisse évidemment deviner les conséquences que celaaurait pour les sept pays les plus pauvres de la planète.

Dans tout ce contexte, il est bien clair que la juste rémunération de la création intellec-tuelle n’intervient que comme slogan, alibi hypocrite destiné à couvrir les juteuses opérationsdécrites ci-dessus, tout comme les droits de l’homme n’interviennent que pour habiller lesintérêts financiers.

Les récents ennuis de Napster qui distribuait gratuitement de la musique sur le Webrelèvent exactement du même phénomène : au nom de la juste rémunération des artisteset créateurs qui sont plus souvent exploités et spoliés que rémunérés, on veut protéger unracket. Il est inutile que je m’y étende davantage puisque suffisamment de sites s’en occupentdéjà.

Je n’entrerai pas non plus dans le débat sur la justesse du système économique, qui estsuffisamment (et même trop) discutée sur d’autres sites. J’ai écrit ci-dessus que la course auprofit des éditeurs (comme de n’importe quelle entreprise) est essentiellement conditionnéepar la nécessité d’augmenter sans cesse les dividendes des actionnaires. C’est bien connu :si cet objectif n’est pas maintenu, la cote boursière de la société baisse et une spirale s’en-clenche. Ce système est-il l’horreur économique ? Où est-il le moins mauvais possible, ensorte que toute tentative de le corriger ne peut aboutir qu’à une aggravation de la situa-tion générale (2) ? Je n’ai pas la réponse à ces questions et je n’ai pas de solution miracleà proposer. Mais je pense qu’il est toujours plus utile de contribuer à la lucidité généraleen apportant, comme je l’ai fait ici, mon modeste témoignage sur les mécanismes réels dusystème et en dénonçant le mensonge et l’hypocrisie qui masquent ces mécanismes réels,plutôt qu’en proposant des théories et des rêves utopiques. Je rappelle en effet que nousdevons les bénéfices pratiques de la science non à des gens qui auraient dit un jour « je vaischercher de quoi rendre la vie plus facile » et qui auraient en conséquence trouvé le feu, laroue, le levier, l’engrenage, le ciment, l’électricité, le transistor etc, mais à des gens qui ontcherché d’abord à comprendre le fonctionnement réel des phénomènes au lieu de croire àl’action de divers dieux, démons et esprits.

Conclusion

Le principal problème que je veux soulever n’est pas le paiement des droits d’auteurs. Laplupart des universitaires ou chercheurs ont déjà un revenu confortable ; cette questiondu paiement des droits est pour eux secondaire. Mais justement grâce à cela, on pourraitdiffuser de nombreux manuels ou monographies pour beaucoup moins cher, pour un prix quicouvrirait juste les frais d’impression et l’organisation de la diffusion auprès des libraires.Tout le coûteux travail de conception, rédaction, typographie, correction, mise en page,étant effectué gratuitement par les auteurs. Trouvez-vous acceptable que les livres soientvendus à des prix qui comptent tout ce travail, alors qu’il est effectué gratuitement maisque les éditeurs en empochent le fruit ? La plupart des auteurs de manuels ou monographiesde recherche travaillent gratuitement et au lieu que cela se traduise pour l’étudiant ou labibliothèque par des prix modiques, cela est détourné pour ce racket. Je ne propose pas defaire la révolution, mais je soutiens ce qu’on appelle l’économie solidaire, le secteur associatif,les mutuelles, les coopératives. Dans l’édition, ce secteur reste à créer (ou plus exactementà sortir de la marginalité).

J’ai juste un conseil pratique à donner à ceux qui ont quelque chose à dire et qui sou-haitent l’écrire. Cela s’adresse avant tout à mes collègues qui sont jeunes chercheurs etpréparent un ouvrage sur leurs travaux, mais peut-être aussi à ceux qui débutent commeauteurs de fiction et rêvent de carrière littéraire. Ce conseil est : méfiez vous comme dela peste des éditeurs et de leurs bonnes paroles, ils ne visent qu’à vous utiliser pour fairede l’argent sur votre dos. Ne laissez pas vos droits à ces pirates en signant leurs contratsléonins. Non, pour votre juste rémunération mais pour faire baisser le prix des livres et dela documentation scientifique. C’est l’apathie ou la vanité des auteurs qui permet le racket.Faites preuve d’indépendance et publiez d’abord sur le Web. Si votre manuscrit obtient uncertain succès dans le cyber-monde, il sera toujours temps de répondre à un éditeur, maisvous serez en position plus forte. Et si votre manuscrit passe totalement inaperçu (cas leplus probable, ce qui d’ailleurs ne prouve pas forcément qu’il est mauvais) vous n’aurez detoute façon rien perdu.

Pour finir, je ne vous cacherai pas ce que je souhaite : que les progrès de l’informatiqueentraînent la ruine des éditeurs. De plus en plus, avec les nouvelles technologies informa-tiques, ils deviennent de simples parasites qui n’apportent pratiquement plus aucun serviceréel (voir plus haut) et veulent juste maintenir leur droit au racket par la menace judiciaire.Les auteurs devraient se regrouper en associations mutualistes capables de négocier directe-ment avec les imprimeurs et les libraires. Hélas je ne crois guère à l’extinction pure et simpledes éditeurs, car ils ont de quoi payer suffisamment d’avocats pour obtenir la protection del’État contre le mécanisme naturel du marché. Que pensez-vous d’un mouvement associatifde diffusion de livres ?

Si ces problèmes de l’édition vous intéressent, sachez qu’ils sont déjà débattus danscertains cercles, hélas trop faibles et trop marginaux. On dénonce volontiers “le Pouvoir del’Argent”, mais ce qui fait ce Pouvoir est bien plus l’apathie du plus grand nombre d’entrenous que l’Argent. Groupez-vous et ils ne seront plus rien !

#11 Re : -1 »  [Résolu] Grub error : symbol grub_xputs not found » Le 29/07/2010, à 07:50

Caocoa
Réponses : 5

concernant update-grub j'ai eu le même problème qui venait du fait que j'utilisais un Live 32 bits pour réparer un grub intallé sous 64 bits…

#12 Re : -1 »  [résolu] Problème d'installation des mises à jour..... » Le 23/07/2010, à 22:39

Caocoa
Réponses : 7

La 10.10 est au noyau 2.6.35.
Tu ne peux pas tenter de passer à un ou deux au-dessus ?

#13 Re : -1 »  Dual boot Ubuntu/XP, Risque de piratage? » Le 14/09/2010, à 22:52

Caocoa
Réponses : 16

N'y a-t-il pas un risque que si ma partition windows se fasse hacker, que l'intrus puisse aussi à partir de cette partition pénétrer dans la partition Ubuntu ?

Ouvre les yeux, tu parles de Windows mon pote wink

Concrètement il y a 99,99% de chances (au moins) que Windows NE puisse même PAS reconnaître ta partition Linux !
→ Si un méchant pirate voulait corrompre ton Linux à partir du web il aurait bien du mal ! Tu doit avoir un pare-feu dans Windows donc déjà c'est difficile d'installer un logiciel à partir du web. En plus le seul logiciel dont j'ai entendu parler pour accéder aux partitions ext* sous Linux les voit en lecture seule ! Pour lire un fichier tu dois d'abord le copier sur une partition ntfs ou fat !! Donc de ce côté aucun problème.
→ Si le même méchant pirate cette fois-ci débarque chez toi pour regarder physiquement ce qu'il y a dans ton disque dur il n'y pas besoin de passer par un OS installé sur celui-ci. Il faudrait qu'il soit pugnace pour qu'il s'amuse à booter sur une clef usb ! La parade cette fois c'est qu'il y a deux chance sur 3 pour que tu ait crypté ta partition Linux à l'installation. A partir de là c'est fini pour le pirate wink
→ Attention, souviens-toi bien de tes deux clefs "passphrase de montage" et l'autre (je ne sais plus comment elle s'apelle) qui te permette d'accéder à tes données. Je viens de perdre 10 Gio de données à cause de ça. Vérifie maintenant (ecryptfs dans la doc je crois) car sinon tu peux à tout moment te retrouver le bec dans l'eau.

Rien de plus simple de vouloir faire cohabiter Linux et Windows : il te suffit de paramétrer GRUB le gestionnaire de choix de l'OS au démarrage de ton ordi pour décider du système qui sera choisi par défaut, combien de temps tu auras pour modifier ton choix, si tu veux afficher le menu de choix (et oui, dans ce cas appuie sur MAJ au démarrage pour le forcer à se montrer) et même et surtout pour mettre une belle image en fond d'écran ! C'est pas beau ça ? regarde la doc sur ce site, elle est très bien faite.

C'est une bonne idée de vouloir faire cohabiter les deux systèmes : en jouant sur l'image de fond, l'os par défaut et le temps tu pourras petit à petit habituer la personne avec laquelle tu partage ton ordi au monde du libre : je fait comme ça avec ma famille ! Le choc a été terrible au début (Quoi ? tu as installé un virus sur Windows ? Enlève-ça !) mais finalement Papa s'y est fait ! Mon frère est moins content mais bon, ca ne compte pas wink

J'ai bientôt terminé ce pavé (désolé de la taille).
Avant d'installer à nouveau Windows fabrique-toi un Live CD ou mieux un clef usb sur laquelle ton ordi puisse démarrer. J'en ai fait l'expérience : Windows bousille pas mal de réglage de grub et parfois même le court-circuite : notre vielle Ubuntu demeure installée mais plus personne ne lui demande de se lancer :'( Il faut alors restaurer grub (cf. tjrs la doc sur ce sujet). Fait aussi attention au choix de la partition d'installation : une fois (parmis beaucoup ratées !) Windows Seven a tout simplement SUPPRIME ma partition Ubuntu qu'il considérait comme de l'espace vierge. Eh bien quoi ? Oui Microsoft fait évidement de bons logiciels ; ou es le problème ?

P.S. : Je ne suis pas ‘contre’ Microsoft : cela n'a aucun sens. Je préfère seulement Linux car tu peux tout faire gratuitement, librement à la seule condition de comprendre ce que tu fais.

#14 Re : -1 »  Dual boot Ubuntu/XP, Risque de piratage? » Le 14/09/2010, à 22:54

Caocoa
Réponses : 16

Désolé de double-poster.
Un dernier mot pour rien : on ne s'excuse pas mais on se justifie ou on demande à l'autre de bien vouloir nous excuser.
excuse ≠ justification
EDIT : et un hacker est gentil ! c'est le pirate ou cracker qui est méchant.

J'y pense : ton histoire de disque dur est intéressante. Si vraiment la situation devient intenable et que l'autre utilisateur de l'ordinateur veux absolument virer Linux, fais-lui plaisir ! Il t'offre un disque SSD (ça va plus vite ) et tu installes Ubuntu sur ce dernier. Il te reste juste à paramétrer ton bios pour démarrer sur port usb (ou sata…)
Il y a notoirement un bon et un mauvais côté à cette méthode : tu peux «porter» ton système d'exploitation sur n'importe quel ordinateur mais (j'ai oublié la raison, ce peut être pour des problèmes de rapidité ou d'habitude de ton système à une configuration matérielle particulière) ce n'est pas recommandé à 100%.

smile Bonne soirée wink

#15 Re : -1 »  Dual boot Ubuntu/XP, Risque de piratage? » Le 14/09/2010, à 23:21

Caocoa
Réponses : 16

@Vincs9512
Ou est le problème ?
→ Tu réinstalles
−→ Ca marche ok
−→ Ca marche pas tu réinstall grub après. Ubuntu n'est pas affectée ! C'est juste que Windows "casse" grub et donc tu ne peux plus choisir entre lui et Ubuntu au démarrage.

#16 Re : -1 »  Dual boot Ubuntu/XP, Risque de piratage? » Le 15/09/2010, à 21:36

Caocoa
Réponses : 16
Vincs9512 a écrit :

Re c'est bon j'ai trouvé une solution au cas ou si Grub venais a être écraser par windows sois par le Cd Live soi en Live avec  Super GRUB Disk bref c'est bon je pense que je vais pouvoir m'en sortir wink merci pour les info quand même Caocoa

A chaque fois que j'ai eu des problèmes avec grub cette page m'a aidé : http://doc.ubuntu-fr.org/grub-pc

#17 Re : -1 »  Dual boot Ubuntu/XP, Risque de piratage? » Le 17/09/2010, à 03:12

Caocoa
Réponses : 16

T'es marrant Vincs9512 !

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Ton dernier message fait à peu près la taille d'un lorem ipsum brut. Indente ton texte stp !!

Tu formates tout, tu installes WinXP puis Linux et enfin tu crée un partition d'échange Win ←→ Linux en EXT4. Ya pas à dire, c'est ta logique et elle est sans faille wink
Si je peux te donner un conseil (pas te le vendre, pas ici sur ce forum ça serait mal vu) oublie très vite les patchs pour aider Win à lire les partitions Linux.

Caocoa a écrit :

En plus le seul logiciel dont j'ai entendu parler pour accéder aux partitions ext* sous Linux les voit en lecture seule ! Pour lire un fichier tu dois d'abord le copier sur une partition ntfs ou fat !! Donc de ce côté aucun problème.

Si Win met le bor*el dans tes partitions Linux tu es mal barré (ou mal bourré ça dépend de l'heure de la journée).

Si tu as un ordinateur un peu récent je pense que Wine (la surcouche qui permet à Ubuntu d’exécuter des programmes Windows) pourra faire tourner sans ralenti excessif des jeux qui date de un ou deux an. C'est le type de jeux que tu as l'air d'avoir s'ils se contentent de XP. PlayOnLinux peut te fournir quelques patchs utiles. D'autre part Linux étant en général bien moins gourmand en ressource que Windows il se pourrait même qu'ils tournent plus vite et mieux !

Pour régler ton histoire de Grub : RTFM ! Tu n'as pas l'air de vouloir aller dans la doc : elle n'a jamais mangé personne. Pour info voilà le lien pour régler ton ‘problème’.

Bonne journée !

#18 -1 »  Définir des fichiers cachés pour Windows à partir d'Ubuntu » Le 14/09/2010, à 23:07

Caocoa
Réponses : 1

Voilà, j'aimerai définir des fichiers cachés pour Windows à partir d'Ubuntu.
J'ai une clef usb sur laquelle j'ai mis Ubuntu en live mais il me reste de la place et j'y met aussi d'autres fichiers. Seulement Windows voit tous les fichiers Linux… comment faire pour les masquer à partir de Linux ?

#19 -1 »  Accéder à /home crypté sans la longue passphrase mais avec mon mdp » Le 07/09/2010, à 13:18

Caocoa
Réponses : 2

Salut !
A la suite d'une mauvaise manipulation mon Ubuntu 10.04 ne démarre plus. J'ai donc copié /home/caocoa pour le sauvegarder puis j'ai tout réinstallé en 10.10 alpha 4 comme si de rien n'était en formatant en ext4 (pour effacer des résidus louches). Tout marche très bien.
hmm Problème : pleins de données importantes (trucs de cours, résultats de recherche... et projets persos) sont coincés dans ma sauvegarde !

Après une installation Ubuntu demande toujours de garder en sécurité une longue phrase de passe qu'on obtient après avoir donné le mot de passe d'ouverture de sa session.
hmm Autre problème : Elle aussi est cryptée dans les données que j'ai sauvées !

wink Point positif : je connais le mot de passe que j'avais mis pour ouvrir ma session. Pour info l'utilisateur s'appelait aussi Caocoa et son dossier perso était /home/caocoa.

Pourriez-vous m'aider à retrouver l'accès à mes données ? neutral
Merci !

#20 Re : -1 »  Accéder à /home crypté sans la longue passphrase mais avec mon mdp » Le 14/09/2010, à 22:23

Caocoa
Réponses : 2

Finalement ta démarche "ne pas utiliser ce que je ne comprends pas" est plutôt pertinente… même si en la suivant jusqu'au bout au moins les trois quarts des utilisateurs <troll=on>de Windows</troll> d'un ordinateur devraient tout arrêter wink
Comme dit l'autre : «… et jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y reprendrait plus».
Tant pis pour moi !!!

#21 Re : -1 »  Bureau vide,bloqué et sans tableau de bord ubuntu 10.4 » Le 28/07/2010, à 18:55

Caocoa
Réponses : 5

Et quand tu bascules dans un terminal (tty1 par exemple) avant de te connecter ?
elinks est un navigateur en mode texte qui peut donc fonctionner dans un terminal. Si en mode graphique ton écran prend cher tu peux « l'économiser » en évitant (si tu es encore en dual boot) de redémarrer à chaque fois pour regarder le forum et essayer des manips.

#22 Re : -1 »  Permissions disque dur externe » Le 23/06/2010, à 11:57

Caocoa
Réponses : 42

Ca me renvoie :
Capture-Op%C3%A9rations%20sur%20les%20fichiers.png
parce que ça bloque toujours au même endroit.
Je fais

sudo cp -PRvfp /media/ExporTTT/ /media/Data/ > Copie

pour voir où la copie s'arrête mais pas de bol : il s'arrête en plein milieu d'une ligne ! Pourtant je lui ai laissé le temps et j'ai recommencé deux fois. Ca donne ça :

`/media/ExporTTT/Logitèque (choisie)/WorldOfGoo/res/levels/RedCarpet/RedCarpet.scene.bin' -> `/media/Data/ExporTTT/Logitèque (choisie)/WorldOfGoo/res/levels/RedCarpet/RedCarpet.scene.bin'
`/media/ExporTTT/Logitèque (c

Pourtant tout commence bien et les 2042 lignes précédentes sont (je pense) correctement traitées.

EDIT

Mauvais pour moi sad

J'ai voulu déplacer petit à petit mes dossiers en me disant qu'après tout le plus important n'était pas le temps que je passerai à récupérer mes données mais plutôt les avoir effectivement récupérées. Je fais donc

sudo mv -fv /media/ExporTTT/bla /media/Data/ExporTTT/

ou bla est le nom de l'un des trois dossier qu'il me reste (=25 Gio). Après une heure l'un me renvoie "Erreur d'entrée/sortie". Je crois que c'est mort, non ?

Pour faire plus propre j'ai créé un fil ici.

#23 Re : -1 »  Permissions disque dur externe » Le 24/06/2010, à 17:17

Caocoa
Réponses : 42
afigiboto a écrit :

[…] Je propose un club des déçus de 10.04. Tout allait bien jusqu'ici, mais là !!! C'est plus du logiciel libre, c'est de l'entravé ! […]

Si ce que tu dit es vrai, la version 10.10 va être un désastre !

#24 Re : -1 »  Permissions disque dur externe » Le 25/06/2010, à 15:19

Caocoa
Réponses : 42

Je suis très optimiste : c'est toi au contraire qui voit dans la communauté entière qui croit naïvement choisir la stabilité en restant aux LTS un groupe de bêta-testeurs qui s'ignorent !
Mais j'attends tout de même avec impatience la deuxième alpha 10.10 !

C'est fou ce qu'on dérive du sujet wink