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nombre réponses : 25

#0 Re : -1 »  LDAP et modification de schéma » Le 01/05/2013, à 18:05

JoelS
Réponses : 5

Il faudrait une copie de ton LDIF.

Dans un DIT LDAP, chaque entrée doit avoir un seul objectclass dit structural. La définition des objectclass étant faite sous la forme d'un arbre d'héritage, c'est le dernier objectclass dans la branche qui compte.

Par exemple, si l'objectclass structural C hérite de l'objectclass structural B qui hérite de l'objectclass structural A, une entrée FOO qui a comme objectclass C a aussi comme objectclass B et A. Mais comme il y a un héritage, on est dans la même branche, et donc il n'y a pas de problème (en fait, on ne devrait même pas voir les objectclass B et A, puisqu'elles sont impliquées par la présence de C, mais dans les faits et pour des raisons technico-historiques, les objectclass A et B apparaîtront). Par contre si tu as un objectclass structural D qui hérite de l'objectclass A, tu ne peux pas avoir une entrée qui ait à la fois l'objectclass C et l'objectclass D. C'est normal, un objectclass structural est ce qui ...structure.. le plus ton entrée.

Si tu as besoin de combiner des objectclass pour une même entrée, tu utilises une seule objectclass structural, et des objectclass auxilliaires pour rajouter les attributs qu'il te manque.

Donc la première chose à faire, c'est de définir comment tu va structurer les entrées qui tu manipules en terme d'objectclass, puis d'attributs.

Tu peux utiliser des navigateurs LDAP qui te permettent d'avoir plus d'information sur les objectclass et les attributs. A ce titre, Apache Directory Studio est bien plus performant que LdapBrowser.

#1 Re : -1 »  LDAP et modification de schéma » Le 06/05/2013, à 22:12

JoelS
Réponses : 5

Tu ne peux pas ajouter un schéma comme brut de décoffrage, donc c'est normal que ça ne marche pas.

Pour ta première erreur, la classe d'objet groupOfUniqueNames requiert qu'un attribut uniqueMember soit présent à la création de l'entrée.

Tu peux regarder les définitions des classes d'objets, des attributs et des syntaxes en utilisant cet excellent navigateur Web: LDAP Schema Viewer.

Il contient les principales définitions, en tout cas ce qui est courant.

Par contre tu as une définition a4400user qui est complètement locale à ton serveur, le site en question en la connaîtra pas.

#2 -1 »  Erreur d'heure dans les forums » Le 17/04/2013, à 22:37

JoelS
Réponses : 4

Bonjour,

je pense que vous avez un problème de date ou plus probablement de timezone (DST manquant?) sur les forums UbuntuFR.

Mon dernier message (enfin avant celui-la) est daté de 21h27 aujourd'hui, alors que je l'ai posté à 22h27:

http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.ph … #p13246881

La il est 22h37 à ma montre (juste pour vérifier).

#3 Re : -1 »  Erreur d'heure dans les forums » Le 18/04/2013, à 21:10

JoelS
Réponses : 4

Ok.

Bizarre que FluxBB ne puisse pas détecté cela tout seul.

#4 Re : -1 »  partage NFS - droit d'écriture pour un groupe » Le 17/04/2013, à 22:12

JoelS
Réponses : 3

Moi j'ai résolu le problème de la façon suivante: j'ai un utilisateur du nom du groupe voulu, et qui a comme nom et id le nom et id du groupe (par exemple UID=home,GID=gprhome)

Je monte le partage avec NFS en précisant comme UID/GID cet utilisateur et ce groupe, et en forçant les droits à 770.

Les membres du groupes font tous partie du groupe gprhome. Ils peuvent tous lire et écrire. Problème: s'ils écrivent, par défaut les fichiers et répertoires auront leur propre masque et pas ceux du groupe. J'ai donc une tâche périodique qui force le propriétaire et le groupe de chaque fichier/répertoire pour mettre celui du groupe.

Sinon je pense qu'on peut utiliser les options de montage des partitions en montant la partition vue par le client NFS chez tous les membres du groupe. Mais je n'ai jamais essayé.

#5 Re : -1 »  partage NFS - droit d'écriture pour un groupe » Le 18/04/2013, à 21:12

JoelS
Réponses : 3

Peut être. Mais comme ça je maîtrise l'UID et le GID de ce qui est monté.

Pour gérer les partages, il y a probablement d'autres moyens, voir aussi du côté de Samba par exemple.

#6 Re : -1 »  Problème de connection SSH (ubuntu 12.10) » Le 17/04/2013, à 22:27

JoelS
Réponses : 2

SSH se fiche bien de savoir combien une machine à de coeurs ou pas. Je pense que ton problème est ailleurs. Vraiment.

ensuite toutes tes machines ont au moins 2 adresses IP pusiqu'elles sont reliés à un commutateur: localhost et une autre. Quand tu utilises localhost, alors tu envoie un paquet dans l'interface virtuelle de loopback de la machine, et ça ne passe même pas par la couche réseau matériel (la carte). Si tu utilises l'adresse IP 192..., alors le paquet est envoyé à la carte réseau, mais normalement elle résout directement l'adresse, puisque c'est elle même: tu ne passes pas par le fil et le commutateur.

l'avantage de localhost, c'est que si ta carte réseau n'est pas branchée, elle n'est pas configurée, et l'adresse IP 192xxx n'est pas connue, alors que localhost n'est pas rattaché à une carte: l'adresse existe toujours.

#7 Re : -1 »  Différences entre un script dans /etc/init.d/ et un daemon » Le 16/04/2013, à 23:15

JoelS
Réponses : 4

Un daemon est un programme qui tourne d'une manière un peu particulière: il est détaché du processus qui l'a lancé (sous Unix/Linux, tous les processus ont une relation père-fils), il n'a plus de connexion d'entrée/sortie standard (autrement dit, STDIN, STDOUT et STDERR sont fermés), et ensuite il ne s'arrête jamais, enfin c'est le but cherché.

Ensuite il fait des trucs....Typiquement il est en attente d'un événement quelconque, et il réagit à cet événement. Tu peux à peu près imaginer n'importe quoi.

N'importe quel processus peut lancer un daemon à n'importe quel moment, sauf restriction particulière. Un daemon peut être écris en n'importe quoi, même en shell.

Les scripts sous /etc/init.d sont des scripts qui seront lancés par le premier processus du noyau. Historiquement c'était init, maintenant on passe soit à systemd, soit à upstart si j'ai bien compris. Ca ne change rien au principe: le premier processus est chargé de lancer des scripts suivant l'état de la machine et les changements d'état voulu. Par exemple, si tu démarres ta machine en mode mono-utilisateur sans réseau (par exemple pour une inspection) alors il ne sera pas nécessaire de lancer les scripts qui gèrent le réseau, et aussi les daemons qui ont besoin du réseau, comme par exemple un serveur Web.

Les scripts sous /etc/init.d lancent en général des daemons, mais pas toujours, et ils peuvent en lancer plusieurs. Par exemple sur les anciens systèmes BSD, il y avait un seul script par état, et celui-ci lançait tous les daemons nécessaires et faisait tout le travail voulu. Pas facile à maintenir.

Le choix du nom du script (ce que tu lances par service ...) est complètement libre et le nom des daemons aussi. Par exemple, les scripts qui lancent les daemons de synchronisation LDAP LSC (voir le projet correspondant quelque part sur internet) s'appellent souvent lsc-xxx mais le daemon s'appelle ... javaXXXXXXXXXX parce que c'est en fait un processus écris en Java!

#8 Re : -1 »  Différences entre un script dans /etc/init.d/ et un daemon » Le 17/04/2013, à 22:01

JoelS
Réponses : 4

upstart est un simple script shell:

$ file /lib/init/upstart-job 
/lib/init/upstart-job: POSIX shell script, ASCII text executable

si tu regardes ce qu'il fait, il encapsule le démarrage des commandes start, stop, status... qui sont dans /sbin.

Ces commandes sont des liens vers initctl:

$ ls -alF /sbin | grep initctl
-rwxr-xr-x  1 root root   198936 janv. 18 17:09 initctl*
lrwxrwxrwx  1 root root        7 janv. 18 17:09 reload -> initctl*
lrwxrwxrwx  1 root root        7 janv. 18 17:09 restart -> initctl*
lrwxrwxrwx  1 root root        7 janv. 18 17:09 start -> initctl*
lrwxrwxrwx  1 root root        7 janv. 18 17:09 status -> initctl*
lrwxrwxrwx  1 root root        7 janv. 18 17:09 stop -> initctl*

qui lui fait le boulot. inittcl est un exécutable binaire.
service, lui, est déclaré dans /usr/bin et est un lien vers le service de /usr/sbin:

$ ls -alF /usr/sbin/service /usr/bin/service
lrwxrwxrwx 1 root root   17 juil. 26  2012 /usr/bin/service -> /usr/sbin/service*
-rwxr-xr-x 1 root root 4768 juil. 26  2012 /usr/sbin/service*

lequel est un script shell. Si tu regardes ce qu'il fait, il encapsule l'appel à start, stop, status, ... pour le service passé en paramètre si celui-ci a été converti à upstart, sinon il utilise l'ancienne méthode. Il détecte si le service est converti à upstart s'il existe un fichier de conf /etc/init/service.conf (ou service est le nom du service).

Conclusion: à la fin on arrive à la même chose. Si le service a été défini dans un script de démarrage dans le répertoire /etc/init.d (nommé par exemple rsyslog) et que c'est un lien vers upstart, alors service rsyslog start, start rsyslog et initctl start rsyslog vont faire la même chose: lire le fichier /etc/init/rsyslog.conf et exécuter ce qui est demandé.

Si tu regardes la conf en question, tu voit les pré-requis, et la commande finalement lancée par initctl: rsyslogd.

Donc pour savoir quel démon est lancé par un script d'init, soit il n'est pas converti à upstart, et on trouve la réponse dans /etc/init.d/service, soit il est converti à upstart et on trouve la réponse dans /etc/init/service.conf.

Finalement ta question m'a permis de creuser un peu upstart. Sympa...

#9 Re : -1 »  Déjà Dup » Le 14/03/2013, à 09:28

JoelS
Réponses : 4

Connais pas DejaDup, mais comme c'est un disque monté sur /media, vérifies les poinst suivants: quels sont les options de montage ? quels sont les droits de lecture/écriture ? quel est l'utilisateur utilisé par DejaDup ? as-tu les droits de créer un fichier dans ce répertoire ?

#10 Re : -1 »  Ecrire un script modifiant le crontab de root » Le 14/03/2013, à 22:41

JoelS
Réponses : 5

La gestion par script du crontab sous debian est différente.

Tu ne changes pas les ordres via crontab -e. En fait il vaut mieux virer tout ça et utiliser les fichiers dans /etc/cron.{hourly,daily,weekly,monthly} et/ou /etc/cron.d.

En gros tu mets tes fichiers dans ces répertoires et ils sont lus par cron directement.

Par exemple dans /etc/cron.daily, tu mets un fichier ma-moman-a-moi qui contient les 2 commandes en question et ces commandes seront exécutées tous les jours à 06h25.

Les restrictions portent sur les droits d'accès (root ou pas) et le droit d'exécution.

Regardes la page de manuel de cron qui est complète.

Ceci a été fait sous debian pour permettre aux packages de manipuler facilement les cron lors d'installation, mise à jour et suppression. Je crois que ça été copié ensuite sous RedHat.

Sinon c'est une véritable horreur.

#11 Re : -1 »  Ecrire un script modifiant le crontab de root » Le 15/03/2013, à 10:14

JoelS
Réponses : 5

Je ne crois pas que bokit51 veuille modifier périodiquement le crontab.

il veut pouvoir modifier par programme le crontab, et pas à la main.

C'est le sens de ma réponse: pour modifier le crontab par un programme (script) on utilise les fonctions avancées du cron de debian et on modifie les fichiers sous /etc/crond.d..., on n'émule pas l'interface de crontab -e.

#12 Re : -1 »  Authentification impossible » Le 14/03/2013, à 09:23

JoelS
Réponses : 6

Normalement, le mot de passe demandé est celui du compte ayant les droits admin. Je suppose qie c'est ton compte.

Quand tu démarres ubuntu, est-ce que tu es connecté automatiquement ou bien tu as une fenêtre de login qui apparaît ?

Quand tu dis ne marche plus, tu ne précises pas en quoi il ne marche plus: rien ne se passe dans l'interface graphique?

Qu'est-ce qui se passe dans un terminal quand tu fais sudo su - ? Il te demande le mot de passe et la que se passe-t-il ?

#13 Re : -1 »  Authentification impossible » Le 14/03/2013, à 22:27

JoelS
Réponses : 6

Je ne sais pas ce qu'est le trousseau de connexion.

Pour le terminal, tu ouvres un terminal et tu tapes sudo su -; ça te demandes ton mot de passe que tu tapes et tu passes root. Enfin si tu ne te trompes pas de mot de passe.

#14 Re : -1 »  retrouver la partition sur laquelle réside un fichier » Le 11/03/2013, à 11:26

JoelS
Réponses : 13
mount -l

seulement il y a tellement de façon d'avoir une partition montée sur un répertoire que gérer tous les cas via la récupération de mount -l me parait un sacré travail....

#15 Re : -1 »  Interprétation du fichier mail.log » Le 09/03/2013, à 13:54

JoelS
Réponses : 9

Le module de base PHP de gestion de mail est plutôt mauvais et ne gère pas correctement l'ensemble du protocole SMTP. Du moins c'est ce que j'ai constaté.

en SMTP, il y a 2 champs FROM: le champ FROM de l'enveloppe, et celui de l'entête. Ce que tu dois afficher, c'est le FROM de l'entête. Mais c'est celui de l'enveloppe qui est utilisé pour le routage. C'est le même principe que les lettres à la poste. Il y a aussi 2 champs TO, un pour l'enveloppe et un pour l'entête.

Il faut que tu vérifies si le champ FROM de l'enveloppe est bien renseigné à l'envoi. Par défaut, s'il n'est pas défini, il prend le nom de l'utilisateur UNIX qui effectue l'envoi: ici ton appli Web est exécutée par l'ID www-data.

ensuite d'après le log, c'est bien le destinataire qui est mal renseigné: le routage est refusé car le destinataire email@gmail.com n'est pas connu (ce qui me paraît normal). Même chose: vérifier si le destinataire de l'enveloppe est bien renseigné.

#16 Re : -1 »  Interprétation du fichier mail.log » Le 11/03/2013, à 11:19

JoelS
Réponses : 9

Tu mélanges un peu plusieurs choses.

d'abord PHP, c'est de la m.... smile voila, ça c'est fait. cool

ensuite, PHP c'est un langage de scripting conçu pour le Web.

Postfix, c'est un MTA (Mail Transfert Agent) conçu pour transférer des messages SMTP d'un point à un autre de manière fiable et sécurisée. ca n'a rien à voir avec le Web, et les logs de Postfix sont des logs de messagerie SMTP. Si tu veux voir apparaître des choses spécifiques dans les logs Postfix, alors tu doit te conformer à ce qu'attend Postfix, voir le paramétrer dans la mesure du possible.

Ton script PHP génère un message SMTP. Avec ce que tu as codé, tu t'attends à un certain contenu du message, alors le module mail de PHP ne fait pas tout à fait ce que tu attends, et Postfix se conforme aux nornes. D'ou le résultat qui t'étonnes.

N'étant pas un spécialiste de PHP, dieu soit loué, je ne peux que te conseiller une chose: cherche un autre module de gestion de message SMTP en PHP qui lui te permet de complètement manipuler les messages suivants les normes liées à SMTP (et il y en a plusieurs).

Pour le log, c'est une autre chanson: une application bien faite (comme Postfix) va écrire les logs la ou on lui dit de les écrire. En général, les logs sont écrits:

  • soit directement pas l'application dans un fichier de log, souvent dans /var/log, et donc c'est dans le fichier de conf de l'application,

  • soit indirectement via un loggeur comme syslog et/ou rsyslog, et donc le fait d'utiliser le loggeur est dans l'application, et l'endroit ou le loggeur mettra les logs est dans la configuration du loggeur,

  • soit un mix de tout ça,

#17 Re : -1 »  [Firefox] Confidentialité du cache » Le 10/03/2013, à 20:54

JoelS
Réponses : 6

La politique de sécurité appliquée sur ton poste/réseau.

Si rien n'est fait pour empêcher qu'une personne mal intentionnée ayant un point d'accès sur le réseau local puisse aller se balader sur les fichiers des autres utilisateurs/postes, et bien ça sera possible.

Rien de magique dans la sécurité.

#18 Re : -1 »  Ubuntu one: ou sont stockées les données? » Le 06/03/2013, à 15:14

JoelS
Réponses : 6
Haleth a écrit :

Ben t'es informé.
Tu sais que les données sont chez une entreprise, qui a tout les droits dessus.
Tu sais que tu y as accès, jusqu'au moment où tu n'y as plus accès.
Tout ce qu'il y a à savoir est connu, tu as toute les cartes pour prendre une décision.

Bien dit. Et je rajoute:

  • toujours lire les CGU/CGV, c'est très instructif,

  • ne jamais croire que la loi nous protège; non pas qu'elle ne le fait pas, mais elle le fait probablement pas comme on le pense...

#19 Re : -1 »  [Résolu] Parcours et tri de beaucoup de fichiers très lent » Le 06/01/2013, à 20:04

JoelS
Réponses : 14

C'est normal. NTFS n'est pas réputé pour supporter énormément de fichiers dans un même répertoire, comme la plupart des anciens systèmes de fichiers.

Je ne vois que 2 possibilités:

  1. créer un autre système de fichier plus performant (je pense que ext4 sera mieux de ce point de vue, mais il vaut mieux se renseigner avant) et déplacer tous les fichiers dans ce nouveau système; l'opération sera très longue, mais une seule fois.

  2. créer plusieurs répertoires au niveau au dessus, et déplacer les fichiers dans ces répertoires de manière à les répartir astucieusement; par exemple s'ils commencent tous par des chiffres, tu crées 10 répertoires appelés 0 à 9 et tu mets ceux qui commencent par 0 dans le 0 etc etc; tu peux aussi utiliser des lettres si les fichiers sont nommés; ou alors créer 27 répertoires et prendre les 1000 premiers et les mettre dans le répertoire 01, les suivants dans le 02, ...

L'idée de base est de faire une seule opération ou quelques opérations longues de déplacement des fichiers, mais ensuite travailler dans des systèmes de fichiers performants ou dans des répertoires plus petits en volumes.

D'une manière générale, il faut éviter de dépasser quelques (AMHA 20 à 30) centaines de fichiers dans un même répertoire, car même si maintenant il existe des systèmes performants, c'est humainement que ça devient ingérable.

#20 Re : -1 »  Ldap en cluster sur Ubuntu TLS 12.04 » Le 29/01/2013, à 23:24

JoelS
Réponses : 9

Oui, c'est du temps perdu.

On ne monte pas un serveur LDAP en cluster de cette manière.

Les serveurs LDAP sont conçus pour supporter nativement la réplication au fil de l'eau, et la reprise de réplication en cas d'arrêt d'un des noeuds: c'est une configuration en maître-esclave. Par définition, l'esclave ne sert qu'en lecture, pas en écriture.

Les serveurs LDAP sont conçus pour supporter nativement la réplication croisée, et la reprise de réplication en cas d'arrêt d'un des noeuds: c'est une configuration en double-maîtres.  Par définition, les deux noeuds supportent les lectures et écritures et se répliquent mutuellement.

Enfin OpenLDAP supporte le mode mirroir: les 2 noeuds sont maîtres, mais un seul récupère les écriture, on bascule le mirroir de l'un à l'autre au moment voulu.

Tu peux combiner le mode multi maître et le mode maître esclave si tu veux de la redondance, de la répartition de charge et équilibrer un peu logiquement les accès: 2 noeuds maitres qui se répliquent mutuellement et qui répliquent sur 2 noeuds esclaves. La seule chose qui est gérée par le cluster est une bascule des adresses IP de service (ou la bascule du mode mirroir si tu optes pour ce mode la).

Je gère un gros annuaire au boulot dans ce mode avec pas mal de clients en lecture/écriture, et ça marche bien.

#21 Re : -1 »  Ldap en cluster sur Ubuntu TLS 12.04 » Le 30/01/2013, à 20:54

JoelS
Réponses : 9
benchacal a écrit :

j'ai cherché un peu partout dans les tuto de ubuntu-fr et je n'ai pas trouvé ce genre d'exemple (open-ldap maître-maître)... mais bon je vais essayer quand même :-)
Sinon pour basculer le miroir il faut utiliser un loadbalancer c'est ça? genre heartbeat?

Heartbeat n'est pas un load-balancer, mais une solution de cluster logiciel. Dans heartbeat, tu définis des ressources et des groupes de ressources, tu dis sur quels noeuds ces ressources doivent être exécutées en priorité, comment heartbeat doit contrôler qu'elles sont disponibles, comment on doit les lancer et les arrêter. Si une ressource n'est plus la sur un des noeuds du cluster, alors heartbeat peut la relancer sur l'autre noeud.
Par exemple un file system réseau (sur un SAN par exemple ou en NFS) de données que tu veux rendre disponible sur un des noeuds uniquement tant que l'application qui écris dessus est active sur le noeud en question. Ou bien déplacer la déclaration d'une adresse IP entre les noeuds de ton cluster en fonction de la réponse ou nom d'un service applicatif. Dans ce dernier cas, par exemple tu déclares un adresse IP qui est rattachée à l'interface réseau du serveur A, tu fais en sorte que heartbeat contrôle que le service LDAP sur le serveur A répond, et dès qu'il ne répond plus, alors tu configure heartbeat pour qu'il arrête le rattachement sur le serveur A et qu'il monte le rattachement sur le serveur B (ou bien sûr un autre service LDAP configuré en mode multi-maitre avec le A fonctionne). Pour tes clients, il ne voit que du feu, même si tu arrêtes le service LDAP sur le A, l'adresse IP basculera, il y aura rupture de session uniquement pour les sessions en cours, mais pour les clients le service LDAP qu'ils voient sera toujours vivant. Tu peux aussi configurer heartbeat pour qu'il détecte au bout d'un moment que le A est revenu et qu'il re-bascule dessus si tu préfères (par exemple le A peut être plus performant que le B, mais tu n'as pas les ressources de mettre 2 serveurs de même puissance en ligne).

Un load-balancer (logiclel comme HAProxy ou matériel) va lui distribuer les requêtes qu'il reçoit sur plusieurs serveurs suivant sa configuration. Le choix peut être une répartition distribuée séquentiellement, ou bien en fonction du nombre de session, ou de la charge des serveurs. Ca répond à la problèmatique de montée en charge: si tu montes une solution avec load-balancer sur 2 serveurs final, alors il est en général très simple de rajouter une 3ième, un 4ième, ... sans que les clients s'en aperçoivent.

Attention suivant les confs, tu ne peux pas toujours garantir une non rupture de session en cas de bascule des flux réseaux. Certains couples load-balancer/cluster peuvent le faire, mais pas tous et pas dans tous les cas. De toute façon, aucune solution ne peut garantir que le réseau ne sera pas coupé entre le client et la solution, alors...

Bon je ne suis pas un spécialiste de HeatBeat/HAProxy, je fais confiance à mes admins Linux, moi je m'occupe plus du côté applicatif genre OpenLDAP. Si t'as d'autres questions, n'hésites pas, mais je ne suis pas tous les jours ce forum.

#22 Re : -1 »  Ldap en cluster sur Ubuntu TLS 12.04 » Le 02/02/2013, à 11:50

JoelS
Réponses : 9
benchacal a écrit :

Bon j'ai bien cherché... le pb c'est que dans ma version j'ai plus de slapd.conf et je galère car je n'arrive a trouvé la nouvelle façon de configurer. Il faut faire des fichier ldif et les insérer dans l'annuaire
ici ya pas mal de paramètre pour le multi-maître mais c'est chaud je comprend pas tout... et je vois pas la différence avec le mode miroir
http://www.openldap.org/doc/admin24/replication.html
et ici il y a un bon tuto mais ils ne parlent pas de la réplication multi-maître...
http://doc.ubuntu-fr.org/openldap-server
je vais essayer de comprendre tout les paramètres et de me faire un fichier backend et frontend...
Allez au boulot!

Normal pour le slapd.conf: ça n'existe plus. Maintenant la config est gérée directement dans le LDAP, dans la branch cn=config.

Le principe: tu installes ton serveur, tu crées à la main un fichier LDIF contenant la config au format LDIF, tu fait un slapadd sur ta base en tant que root (le compte Unix), et la config est dans le serveur. La config contient aussi les définitions des droits d'accès à l'arbre LDAP de production (un truc du genre dc=MaSociete.fr), et aussi la déclaration du compte Manager de l'arbre de production. Ensuite tu peux gérer un certain nombre de paramètre avec un navigateur LDAP (mais pas tout quand même) si tu connait le mot de passe du compte cn=Config.

La différence en mode mirroir et mode multi-master est très fine. Il faut de toute façon déclarer le multi-master comme un mode mirroir, mais en plus mettre des réplicats dans les 2 sens. Le multi-master est un avantage si tu as une charge importante sur le maître que tu répartis alors avec un load-balancer (HAProxy pu BalanceNG par exemple). Ca permet d'être plus souple en production aussi (tu arrêtes un des 2 noeuds sans trop te préoccuper des impacts). Le miroir est plus "sûr" côté intégrité de données (un seul endroit ou les modifications arrivent) mais il faut être sûr qu'en cas de bascule des flux, tu récupères correctement tes petits.

Aprsè je comprend pas ta notion de back-end et front-end.

#23 Re : -1 »  Ajout d'une IP failover, un peu perdu » Le 02/02/2013, à 11:55

JoelS
Réponses : 3
Haleth a écrit :

Beuh
2) Tu copies les données/conf de A vers B, idéalement avec drdb (raid 1 over IP)

Dans ce cas, les corruptions sur A sont immédiatement reportées sur B pour la zone gérée par drdb. J'ai pas l'impression que la demande était de faire un cluster actif/passif, mais d'avoir un backup au cas ou.

#24 Re : -1 »  Système de messagerie pour réseau local » Le 11/01/2013, à 00:30

JoelS
Réponses : 16

C'est pas plutôt ça que tu veux ? Ou encore ça ?

Je ne suis pas sûr qu'on puisse installer un service de messagerie complet qui marche impeccablement (pas question de rater une commande en cuisine, hein) en 1/2 journée quand on ne l'a jamais fait.