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nombre réponses : 25

#0 Re : -1 »  Petit guide pour aider au choix d'un langage » Le 11/10/2011, à 21:22

Le Farfadet Spatial
Réponses : 270

Salut à tous !

helly a écrit :

Invocation du farfadet !

   Oui, bon, un peu de retard, j'étais occupé dans une réunion de famille, les korrigans ont encore fait des histoires…

Tu connaîtrais un bon bouquin sur le python 3 avec exercices ?
J’ai introduction à Python 3 de Robert Cordeau, mais sans exercices, j’ai beaucoup de mal à réussir à trouver par quel bout appréhender la bête… hmm
J’ai beaucoup de mal à apprendre en autodidacte un langage s’il n’y a pas quelques exos.
(un peu plus poussés qu’un compteur de mot ou un jeu du « plus ou moins » )

   Pas tant que je ne l’aurais pas écrit, mais je suis sur celui du C++ (le fait que je donne des cours de C++ à l’École des ponts cette année pourrait me faire avancer ce projet).

   Plus sérieusement, je ne suis pas aussi bon connaisseur de la littérature sur Python que Karl le rouge ou Tshirtman, je pense qu’il vaut mieux s’en remettre à eux.

   Cela dit, si tu connais des exercices qui t’ont permis d’avancer dans d’autres langages, tu peux t’essayer à les adapter toi-même en Python 3 : ce sera sans doute moins rapide, mais en revanche ce sera extrêmement formateur. Au passage, n’hésite pas à me donner les exercices que tu as appréciés, cela me permettra d’augmenter ma propre collection.

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#1 Re : -1 »  Mathématiques : découverte ou invention ? » Le 19/11/2011, à 00:09

Le Farfadet Spatial
Réponses : 255

Salut à tous !

   Tiens, je m’étonne d’avoir raté ce sujet. Bon, je me rattrape maintenant. J’ai lu tous les messages (quoiqu’un peu rapidement je le reconnais), mais je ne vais pas faire une réponse sur chacun, ce serait trop fastidieux.

   Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je travaille dans les mathématiques appliquées (et plus particulièrement la simulation numérique). Ceci pour dire d’où je parle.

   Je trouve la question intéressante, cependant j’ai vu passer quelques clichés sur les mathématiques qui sont, à mon sens, assez largement faux – cela dit, l’existence de ces clichés sont aussi le fait de nous autres matheux, n’allons pas trop facilement jeter la pierre. Pour commencer, les mathématiques ne sont pas le calcul. Par ailleurs, on peut parfaitement arguer (et je n’hésite pas à le faire) que les mathématiques ne constituent pas une science, ne serait-ce que parce qu’alors il y a une difficulté épistémologique à définir ce qu’est une science, mais un langage formel. Ce qui tend à donner une réponse à la question initiale, qui va dans le sens de de l’invention.

    Le théorème d’incomplétude de GÖDEL a été cité et c’est une bonne chose. Je pense qu’il faut le placer dans le cadre de la crise des fondements. David HILBERT avait mis en place un programme qui avait pour objectif d’assurer les fondements des mathématiques en les rendant auto-suffisantes. Le problème, c’est que cela menait à des paradoxes du genre de celui du barbier : « si le barbier est celui qui rase les hommes qui ne se rasent pas eux-mêmes, qui rase le barbier ? » En mettant fin au programme de Hilbert, le théorème d’incomplétude a aussi mis fin à la crise des fondements et a permis de poser des bases pour enfin sortir des impasses posées par les fondements mal formalisés des mathématiques. Il a effectivement eu des répercussions très importantes, mais plutôt que de le présenter comme une limite à laquelle on se heurterait, je considère qu’il s’agit plutôt d’un théorème extrêmement constructif, qui a permis de poser les bases sur lesquelles construire les théories mathématiques.

   Parlons un peu d’algèbre booléenne. Cette algèbre travaille sur des propositions, que l’on peut voir comme des affirmations, par exemple « un éléphant est vert ». Ces propositions peuvent être ou bien vraies ou bien fausses, dans notre exemple selon que l’éléphant s’est roulé dans l’herbe ou dans la boue. Lorsque l’on a déterminé si une proposition est vraie ou fausse, on l’a décidé. Le théorème d’incomplétude indique que dans toute théorie mathématique il existe des propositions indécidables, c’est-à-dire que, pour ces propositions, il ne peut pas être démontré qu’elles sont vraies ou fausses, cela doit être posé comme un choix que l’on appelle axiome – nous voilà en plein dans l’invention, puisqu’il y a un choix arbitraire. Les autres propositions sont démontrables, c’est-à-dire que l’on peut mettre en évidence les relations logiques qui partent des axiomes pour amener à la décision de telle ou telle proposition – en l’état, on se rapproche plutôt de la découverte, ce qui me fait dire, pour ma part, qu’au sein des mathématiques il y a une part d’invention et une part de découverte.

   Partant, les théorèmes, tels que le théorème de Pythagore ou celui de Thalès pour ceux qui ont été évoqués ici, sont des conséquences des axiomes de départ. Par ailleurs, pour ce qui a été évoqué dans ce fil de discussion, les axiomes de la géométrie euclidienne permettent parfaitement de construire des espaces à dimensions multiples. En revanche, en effet, la mécanique quantique a recours à des géométrie qui ne reposent pas sur les mêmes axiomes que la géométrie euclidienne. C’est aussi le cas de la mécanique relativiste.

   Quant à la relation des mathématiques aux autres sciences (aux sciences pour reprendre la remarque que je faisais en début de message), elles sont fortement utilisées car c’est un langage formel, c’est-à-dire qu’elles sont très efficaces pour permettre de mettre en place un formalisme, c’est-à-dire à mettre en évidence les mécanismes sous-jacents à un phénomène observé. Les sciences forment aussi un important créateur de problèmes, qui est le moyen pour les mathématiques d’avancer.

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#2 Re : -1 »  Mathématiques : découverte ou invention ? » Le 20/11/2011, à 17:15

Le Farfadet Spatial
Réponses : 255

Salut à tous !

Atok a écrit :

→ grâce aux maths on est capable de décrire une bonne partie de notre monde connu. Mais les maths restent un outil pour nous permettre de comprendre certains points de la réalité, ils ne sont pas "réels" en soi. Plus qu'une découverte ou qu'une invention, certains points mathématiques sont axionomiques.

   Sans vouloir trop faire ma publicité, pour un peu plus formaliser la part de l’axiomatique dans les mathématiques, tu peux te reporter à mon premier message dans ce fil de discussion.

Πυλάδης a écrit :

L’Univers est mû par des lois fixes en tous points (pour moi c’est évident, mais si tu le réfutes ça tu peux arrêter de faire de la physique et des sciences en général ; c’est d’ailleurs l’un des axiomes de la théorie de la relativité restreinte (l’autre étant que la célérité de la lumière est constante dans le vide)).

   Pourtant, tout en continuant à faire de la science, ceci n’apparaît pas si évident à des spécialistes. Par exemple, le passage à l’échelle n’est pas si simple, puisque pour décrire des phénomènes dans l’infiniment petit, ce que l’on possède de plus approprié aujourd’hui reste la mécanique quantique, quand, dans l’infiniment grand, on a besoin de la mécanique relativiste, qui est incompatible avec la précédente. Simple imperfection du modèle, ou bien problème de fond ? Si l’on regarde la théorie des cordes, on a non pas une seule théorie, mais une très grande quantité. À tel point que d’aucuns se demandent si les lois de la physique ne pourraient pas diverger en fonction de l’endroit où l’on se trouve.

Πυλάδης a écrit :

Donc on pourrait penser que l’Univers est prévisible, mais c’est oublier que pour le simuler il faudrait une puissance de calcul supérieure à ce que l’Univers peut offrir.

   Avant de parler de simulation, il faut déjà se rendre compte que ce n’est pas parce que l’on dispose de loi que la réalité décrite est nécessairement déterministe. Ainsi, la mécanique quantique déjà évoquée est non-déterministe, de sorte que l’on a recours à une description statistique. Cet aspect non déterministe, donc imprévisible, est notamment utilisé en cryptographie quantique.

   Cela dit, ce n’est pas parce qu’un phénomène est déterministe qu’il est nécessairement prédictible, c’est d’ailleurs le domaine de la théorie du chaos. Par exemple, on ne peut pas être totalement certain de la forme d’un attracteur de Lorenz.

   Bref, ton point de vue et ce que tu vois comme évidences me semble ressembler aux évidences que l’on voyait à la fin du XIXe siècle, à l’époque du positivisme triomphant – parmi les personnes qui voyaient de tels évidences, il y avait des sommités comme, par exemple, David HILBERT. Lesquels évidences ont fortement été ébranlées par la crise des fondements, aussi bien que par les diverses révolutions des sciences au XXe siècle.

Πυλάδης a écrit :

Mais ce choix d’axiomes, il a été dicté par notre perception du monde, nan ?

   Les mathématiques avancent par les problèmes que l’on se pose. Le choix des axiomes est donc dépendant du problème, surtout. Si le problème provient d’une science, alors ils vont être dépendant des observations – en gros, on choisira les axiomes qui permettent d’obtenir un modèle mathématique le plus approchant possible du phénomène observé. Si le problème vient d’ailleurs, alors le choix des axiomes cherchera à être le plus proche du problème, quand bien même cela contredit l’intuition – on peut par exemple considérer que deux parallèles se coupent bien, mais à l’infini.

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#3 Re : -1 »  Mathématiques : découverte ou invention ? » Le 20/11/2011, à 17:52

Le Farfadet Spatial
Réponses : 255

Salut à tous !

ArkSeth a écrit :
Le Farfadet Spatial a écrit :

on peut par exemple considérer que deux parallèles se coupent bien, mais à l’infini.

Eùh, pas quand même tongue

On peut considérer qu'il n'existe pas de parallèles, et que toutes les droites qui « semblent » parallèles ne le sont donc pas parce qu'elles finissent par se couper, à l'infini… mais considérer deux droites « parallèles » qui se coupent, c'est comme considérer une licence « libre » qui ne respecterait pas tout ou partie des libertés fondamentales : un non-sens.

   C’est une erreur de croire qu’il n’y a que la géométrie reposant sur les axiomes d’Euclide. Cela n’a rien d’un non-sens de définir deux droites parallèles comment s’intersectant à l’infini : c’est parfaitement cohérent, c’est simplement une géométrie non-euclidienne. Après, les conséquences sont que les propriétés ne sont pas les mêmes que la géométrie euclidienne, mais il ne faut pas oublier que notre univers n’est pas euclidien.

   D’autres bizarreries ? Place-toi au pôle nord et descend en ligne droite vers l’équateur. Tourne de 90° et parcours la même distance en ligne droite. Tourne à nouveau de 90° vers le nord et remonte vers le pôle en ligne droite : tu viens de réaliser un triangle rectangle équilatéral. Encore une fois, ce n’est pas euclidien, mais c’est totalement cohérent.

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#4 Re : -1 »  Mathématiques : découverte ou invention ? » Le 20/11/2011, à 23:58

Le Farfadet Spatial
Réponses : 255

Salut à tous !

   Tout d’abord, je voudrais donner les liens vers deux excellents articles qui éclairent le fait que les droites parallèles (dans le bon espace) sont les droites qui se croisent à l’infini (et il s’agit bel et bien de droites parallèles) :

http://images.math.cnrs.fr/L-infini-est … e-les.html

http://images.math.cnrs.fr/Et-si-on-raj … e-a-l.html

ArkSeth a écrit :

Nan, j'insiste : ce qui est cohérent, dans une géométrie non-euclidienne, c'est de dire qu'il n'existe pas de droites parallèles.

   Pas du tout : dans le bon espace, par exemple le plan augmenté de la droite à l’infini, les droites parallèles existent bel et bien et il s’agit des droites qui se croisent à l’infini.

ArkSeth a écrit :

Dire que deux droites parallèles se croisent, c'est un non-sens, quel que soit la géométrie considérée.

   Non, cela a tout autant de sens que de dire qu’elles ne se croisent jamais.

ArkSeth a écrit :

On appelle « droites parallèles » des droites qui ne se croisent pas, et si et seulement si deux droites ne se croisent pas, alors on les appelle parallèles.

   Non : en géométrie projective, deux droites sont parallèles si elles se croisent à l’infini et deux droites sont parallèles si et seulement si elles se croisent à l’infini.

ArkSeth a écrit :

L'axiome réfutable d'Euclide, c'est « par un point prit hors d'une droite, on peut faire passer une unique droite qui soit parallèle à la première », et effectivement, on peut considérer des géométries dans lesquelles cet axiome n'est pas valable.

   Tout axiome est réfutable, qu’il émane d’Euclide ou du farfadet spatial : on construit alors une autre théorie. En revanche, dans le plan projectif, par un point pris hors d’une droite, on peut faire passer une unique droite qui soit parallèle à la première et ces deux droites se croisent à l’infini.

ArkSeth a écrit :

Deux droites parallèles ne se croisent jamais.

   Il faut voir les choses ainsi : dans une géométrie euclidienne classique, on considère que toutes les droites se croisent, sauf une certaine classe qui sont les droites parallèles. C’est-à-dire que l’on crée une exception qui peut éventuellement (éventuellement) s’avérer problématique. Dans le cadre de la géométrie projective, les droites parallèles sont celles qui se coupent à l’infini et alors on a levé cette exception.

ArkSeth a écrit :

Bah si vous considérez que des droites parallèles peuvent se croiser, j'veux bien connaître la définition précise de « parallèle » que vous utilisez, alors.

   C’est très simple : les droites parallèles sont celles qui se coupent à l’infini.

ArkSeth a écrit :

Nan parce que là, votre truc, ça ressemble à du « 2 + 2 = 5 »…

   La grande différence, c’est que la géométrie projective est une branche des mathématiques fécondes, qui d’ailleurs, jusqu’en 2010, était au programme de l’agrégation de mathématiques. Une autre grande différence, c’est qu’il ne s’agit pas simplement de donner un sens différent à un symbole, mais bien de préciser une notion par un raisonnement à l’infini. Bref, la grande différence est qu’il s’agit d’une construction mathématique rigoureuse.

ArkSeth a écrit :

Et en considérant que tu parles bien de leur plan commun, quelque chose de courbe comme la surface d'une sphère, dont parlaient ǤƦƯƝƬ et Le Farfadet Spatial, ce n'est pas un plan

   J’ai parlé, sans vraiment les nommer parce que ce n’était qu’une remarque en passant, de deux types de géométries en plus de la géométrie euclidienne : la géométrie projective et les géométries sphériques (il en existe d’autres). La géométrie projective peut se réaliser dans un espace de courbure nulle (comme dans le cas de la géométrie euclidienne).

ArkSeth a écrit :

ce n'est pas un plan, donc la notion de parallélisme que tu utilises ici ne s'y applique simplement pas.

   En quel point de la surface terrestre se croisent le 65eme et le 66eme parallèle ?

   S’ils ne se croisent jamais sur la surface terrestre, ne peut on pas leur appliquer la définition du parallélisme d’Euclide ? Cela dit, je te concède qu’il ne s’agit plus d’une géométrie euclidienne (ce qui n’oblige pas à jeter tous les axiomes et définitions qu’il a posé).

   Il n’est pas nécessaire d’être en géométrie projective pour être dans une géométrie de courbure non nulle. Dans une géométrie à deux dimensions de courbure positive, les droites se referment. Dans une géométrie à trois dimensions de courbure positive, les plan se referment. Dans une géométrie à quatre dimensions de courbure positive, les espaces se referment. Pour autant, dans chacun de ces cas, il est toujours possible de définir une notion de parallélisme cohérente : même en géométrie sphérique, la notion de parallélisme s’applique.

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#5 Re : -1 »  Mathématiques : découverte ou invention ? » Le 21/11/2011, à 17:56

Le Farfadet Spatial
Réponses : 255

Salut à tous !

ArkSeth a écrit :

Okay, donc t'es juste en train d'affirmer que 2 + 2 = 5 tongue

   D’abord, je suis loin d’être le seul : le premier à parler de géométrie projective (quoique de manière non totalement formalisée) est Girard DESARGUES en 1639. Ceux qui l’on vraiment développée sont MONGE et PONCELET un siècle et demi plus tard. À partir de là, des générations de mathématiciens ont travaillé sur la géométrie projective. Qui est toujours très utile de nos jours.

   Encore une fois, cela n’a rien à voir avec 2 + 2 = 5 (ou de noyer le poisson au sujet du logiciel libre). Dans ce cas, on se contente de compter ainsi : 1, 2, 3, 5, 4, 6, 7, … Cela n’apporte rien. En revanche,  la géométrie projective est une construction rigoureuse et d’un réel apport. Un exemple (la première vidéo) extrait du premier lien que j’ai donné – tu devrais vraiment les lire, ils sont bien faits, clairs et donnent des illustrations, ils donnent beaucoup plus d’éléments que ce que je peux faire dans un forum : soit deux droites sécantes. Faisons pivoter l’une de ces droites selon un point de la droite qui ne soit pas le point d’intersection : le point d’intersection se déplace sur l’autre droite. Continuons de faire pivoter la droite, jusqu’à ce que les deux droites soient parallèles : le point d’intersection est rejeté de plus en plus loin. Jusqu’à la limite, le parallélisme. Si l’on continue de faire pivoter la droite, le point d’intersection réapparait, mais de l’autre côté. La question est : qu’est devenu le point d’intersection au moment où les deux droites étaient parallèles ? Un raisonnement asymptotique on ne peut plus classique permet de le dire : à l’infini.

   Plutôt que de t’acharner sur la définition du parallélisme, qui est cohérente et juste, tu devrais plutôt te poser la vraie question : qu’est-ce que l’infini ?

ArkSeth a écrit :

C'était vraiment trop compliqué d'inventer un nouveau mot ?

   Sauf qu’il s’agit exactement du même concept. Exactement le même. C’est ce que tu as du mal à saisir. En effet, la géométrie projective se réalise à partir du plan euclidien, simplement enrichi de la droite à l’infini. Alors, les droites parallèles du plan euclidien se coupent sur la droite infinie. Le deuxième lien que j’ai donné réalise la construction de ce plan projectif. Exactement le même concept, donc exactement le même mot : « parallèle ».

Πυλάδης a écrit :

Bah t’as des lois qui disent des choses différentes en fonction du point ou tu te trouves.
Mais si tu commences à admettre que les lois puissent changer sans

   Changer sans quoi ?

Πυλάδης a écrit :

là ça va être difficile de faire de la science…

Nan ?

   Non, pourquoi ?

   Lorsqu’elle se trouve face à un phénomène, la science cherche à le décrire et à en déterminer les mécanismes. S’il s’avère que les principes de la physique, par exemple, sont locaux, hé bien, on en détermine les particularismes locaux, voilà tout.

Πυλάδης a écrit :
Le Farfadet Spatial a écrit :

    Avant de parler de simulation, il faut déjà se rendre compte que ce n’est pas parce que l’on dispose de loi que la réalité décrite est nécessairement déterministe.

Ouais, aussi, mais si déjà on ne peut pas le calculer…

   Dans un tel cas, on peut parfaitement opter pour une approche probabiliste. C’est exactement ce que l’on fait en mécanique quantique : les équations induites n’ont pas de solutions, à l’échelle microscopique la matière a des propriétés aléatoires, que l’on décrit à l’aide des probabilités et des statistiques. On cherche à définir l’ensemble des possibles, qui peut être très grand.

   Ça n’a rien d’une limite indépassable, pas plus qu’il est nécessaire de supposer que les lois de la physiques soient immuables en tout point de l’univers (et à tout instant).

trapangle a écrit :

Selon moi, l'équidistance de deux objets géométriques se mesure par rapport à un troisième objet. Deux droites peuvent être équidistantes d'un point, d'une troisième droite, d'un plan ou d'un autre objet : ça signifie que la distance de la première droite à l'objet de référence est la même que la distance de l'autre droite à l'objet de référence.

   Comment se définie la distance d’un point à une droite ?

L_d_v_c@ a écrit :

Il doit y avoir une aberration de perception, de la même façon les rails du train ne se touchent pas à l'infini et un appareil photographique avec un zoom infini le prouverait si nous étions dans le vide, non gêné par l'atmosphère.

   Quelle est l’influence de l’atmosphère sur la perspective ?

sucarno a écrit :

Quelqu'un peut me donner une définition bien précise de l'infini.

   Voilà une bonne question. Es-tu intéressé par celle de CANTOR, de RUSSEL ou de WITTGENSTEIN ? Car difficile de considérer l’infini comme étant unique.

   Dans le cas de la géométrie projective plane, de toute évidence il y a plusieurs infinis, dans la mesure où deux droites sécantes ne se coupent pas à l’infini : il y a un infini par direction, donc une infinité d’infinis. Ça tombe bien, la droite infinie est constituée d’une infinité de points. Encore une fois, je renvois aux liens que j’ai donnés.

loutre a écrit :

Ces jolies structures peuvent avoir des formes de cubes, des formes d'hexagones, mais en aucun cas ce ne sont des cubes, des hexagones, etc.

   Je ne comprends pas la subtilité.

   Si jamais une structure cristaline est composée de volumes à six faces de mêmes aires et qui s’intersectent toutes en angles droits, s’il ne s’agit pas de cubes, de quoi s’agit-il au juste ?

pierrecastor a écrit :

les atomes on une surface

   Quelle est la surface d’un atome ?

   Rappel des liens que j’ai donnés :

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#6 Re : -1 »  Mathématiques : découverte ou invention ? » Le 21/11/2011, à 21:14

Le Farfadet Spatial
Réponses : 255

Salut à tous !

pierrecastor a écrit :
Le Farfadet Spatial a écrit :

[...]
   Quelle est la surface d’un atome ?

[...]


Aucune idée

   En l’état actuel des connaissances, c’est peut-être la réponse la plus raisonnable que l’on peut donner. Le modèle représentant un atome comme un mini système solaire est définitivement abandonné : la trajectoire des électrons est insoluble, de sorte que tout ce que l’on peut donner les concernant est une probabilité de répartition. Bien entendu, on peut toujours définir le volume à l’intérieur de laquelle les électrons ont 95 % de chances de se trouver (par exemple) et décider que la surface extérieure de ce volume est celle de l’atome, mais cela a-t-il un sens ? D’ailleurs, cela a-t-il un sens avec la notion de liaison entre atomes qui était la raison pour laquelle tu en as parlé ?

   Tiens, en passant :

Le Farfadet Spatial a écrit :

Si jamais une structure cristaline est composée de volumes à six faces de mêmes aires et qui s’intersectent toutes en angles droits, s’il ne s’agit pas de cubes, de quoi s’agit-il au juste ?

   Je m’étonne que personne n’ait relevé : j’aurais du écrire « d’arêtes de même longueur », sinon on peut construire des pavés répondant à la définition qui ne sont pas des cubes.

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#7 Re : -1 »  Mathématiques : découverte ou invention ? » Le 22/11/2011, à 18:07

Le Farfadet Spatial
Réponses : 255

Salut à tous !

ArkSeth a écrit :

Être nombreux ne donne pas raison

   C’est tout à fait vrai. En revanche, quand des générations de spécialistes d’une branche se sont interrogés sur une chose, se sont opposés et en sont finalement arrivé à une même façon de désigner cette chose, on peut se demander s’il n’y a pas une raison de fond plutôt qu’une erreur de dénomination – cela dit, oui, il est arrivé qu’un consensus s’avère inexacte.

   L’idée n’était pas pour moi d’utiliser un argument d’autorité (qui n’aurait de toute façon pas de valeur), mais simplement de signifier qu’il ne s’agissait pas d’une invention personnelle, mais que je ne faisais que reprendre ce que d’autres ont construis : personnellement, les géométrie non euclidienne, s’il m’arrive de les utiliser, je ne travaille pas à leur développement.

   Je n’arrive pas à voir ce qui ne va pas selon toi : je prends deux droites parallèles dans le plan euclidien. J’ajoute la droite infini à ce plan, sans rien changer d’autre : les deux droites conservent les même caractéristiques, répondent aux même propriétés, ce sont les même droites. Simplement, elles se rejoignent sur la droite infini. Qu’est-ce qui justifierait de nommer soudainement différemment les propriétés auxquelles elles continuent de répondre et qui n’ont pas changé ?

   De toute façon, nous n’avancerons pas plus sur le sujet, je le crains – par contre, nous pourrions bien en venir à l’invective, ce qui me lasserait très vite.  Donc, oublions. À l’origine, je voulais simplement signifier qu’en fonction des problèmes mathématiques que l’on se pose, on peut être amené à changer son approche, quitte à ce qu’elle contredise l’intuition. Je pense d’ailleurs que notre échange le montre assez bien.

loutre a écrit :

Si par hasard ça existait

   Ça existe : dans les cristaux, on trouve quantité de formes extrêmements régulières. Je ne suis pas le premier dans ce fil de discussion à le soulever.

loutre a écrit :

on dirait que le cube est une abstraction, une invention, de cette structure. Mais pas que l'objet est une matérialisation de l'abstraction.

   Bon, donc, visiblement, cela ne vient pas de l’impossibilté qu’il y a à assurer la conformité aux propriétés de la figure avec une précision infinie comme le relevait Pierrecastor. Ton point de vue me semble teinté de platonicisme, mais je ne comprends toujours pas : s’il ne s’agit pas de la matérialisation d’un concept abstrait, ces structures qui répondent aux propriétés du concept abstrait, que sont-elles ?

Marie-Lou a écrit :

Toutes les civilisations ont créé un ou des dieux (à ma connaissance).

   Après tout, je ne suis pas pour rien dans la dérive du sujet, alors autant continuer, dans une autre direction.

   Il me semble que les religions, au-delà de savoir si elles sont justes ou fausses, ont à l’origine trois rôles. Le premier est d’organiser la société (c’est par exemple la raison pour laquelle le Deutéronome est aussi un texte de loi), de donner une culture commune (ce qui donne du liant à la société) et d’expliquer le fonctionnement du monde. De nos jours, la loi est devenue séculaire et science et philosophie se chargent d’expliquer le monde. Par ailleurs, si la religion donne une culture commune à ses pratiquants, il existe de nombreux éléments de culture qui ne sont pas en rapport avec le sacré.

   Du coup, pour en revenir un peu au sujet de départ, il me semble que cela change également le point de vue sur création et découverte. Lorsque le religieux est à la source de tout, il ne saurait y avoir d’autre création que divine, l’homme ne pouvant que découvrir ce que Dieu (ou les dieux) a (ont) crée(s). Par exemple, dans les religions juives, chrétiennes et musulmanes, les diverses langues ne sont pas des créations de l’homme, mais divines : Dieu les a conçues comme un châtiment suite à la construction de la tour de Babel. À l’inverse, au plus une société se sécularise, au plus l’idée que l’homme est capable de créer – voire plus généralement les êtres vivants, après tout, une fourmilière, une construction donc, n’est-ce pas une création ?

   Cela dit, Pierrecastor m’a fait réaliser qu’il faudrait déjà définir les sens des mots création et découverte dans la question initiale, car de toute évidence nous n’avons pas la même. Par exemple :

sucarno a écrit :

Cite moi un homme qui a créé quelque chose !!
Par contre, l'homme peut inventer, découvrir ou transformer des choses qui existent déjà.

   Justement, inventer, n’est-ce pas un processus de création ? Pour moi, si, de même que transformer d’ailleurs. Du coup, je pourrais bien te citer énormément de choses que je considère comme des créations de l’homme, mais je crains que tu ne les rejetterais comme ne tenant pas de la création.

   Donc : CrazyPony, qu’entendais-tu par « création » et « découverte » dans ta question initiale ?

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#8 Re : -1 »  Mathématiques : découverte ou invention ? » Le 30/11/2011, à 01:35

Le Farfadet Spatial
Réponses : 255

Salut à tous !

   Juste un message rapide, pour signaler que je me retrouve à ne pas avoir le temps de suivre le forum. Donc, je ne lis pas en ce moment, ce n’est pas par mépris ou parce que je trouve ça creux, mais parce que je suis pris dans un manque de temps chronique ces derniers jours.

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#9 Re : -1 »  Programme en C compilé » Le 20/11/2011, à 17:23

Le Farfadet Spatial
Réponses : 16

Salut à tous !

   S’agit-il d’applications consoles ou d’applications graphiques ? S’il s’agit d’applications consoles, c’est parfaitement normal. Tu peux toutefois rassemble les exécutables des applications que tu as réalisées et dont tu es satisfait dans un répertoire tel que « /home/utilisateur/bin/ », puis ajouter cette ligne dans le fichier « /home/utilisateur/.bashrc » :

export PATH=/home/utilisateur/bin:$PATH

   En changeant « utilisateur » par ton nom d’utilisateur. Il ne sera alors plus nécessaire de se rendre dans le répertoire pour lancer l’exécutable.

   S’il s’agit d’application graphique, que se passe-t-il lorsque tu double-clic sur l’exécutable ?

   À bientôt.

Le Farfadet Spatial

#10 Re : -1 »  Programme en C compilé » Le 21/11/2011, à 00:02

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Salut à tous !

toitoinebzh a écrit :

je suis pas sur d'avoir compris le pb
mais pour moi c"est juste un pb de droits
tu dois donner le droit d’exécution a ton programme

chmod +x monprogc

   C’est à h2o64 de le préciser, mais si on s’en réfère à son premier message, il semble bien qu’il ait les droits d’exécutions, dans la mesure où il arrive à lancer son programme en se rendant dans le répertoire contenant l’exécutable et en tapant ceci :

$ ./nom_de_lexecutable

   À bientôt.

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#11 Re : -1 »  Programme en C compilé » Le 21/11/2011, à 21:23

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Salut à tous !

h2o64 a écrit :

c'est un fichier en console

   Puisque c’est une application console, le fonctionnement que tu décrits est totalement normal.

   Que se passe-t-il si tu créé un répertoire « /home/utilisateur/bin », que tu copies l’exécutable dedans – ou, mieux, que tu y crées un lien symbolique – et que tu ajoutes la ligne suivante dans le fichier « /home/utilisateur/.bashrc » :

export PATH=/home/utilisateur/bin:$PATH

   Évidemment, il faut relancer Bash derrière, personnellement je le fais en tapant la commande suivante :

$ bash

   Ainsi, s’il y a une erreur dans mon bashrc, il suffit de taper « exit » et de corriger l’erreur, mais tu peux également relancer Bash en fermant la console et en la relançant. Tu peux aussi taper ceci :

$ source .bashrc

   Tu dis que ça n’a pas fonctionné, fort bien, mais encore : quelle est la réaction ? As-tu pensé à relancer Bash ?

   Personnellement, je fais ainsi avec les outils consoles que je développe et que je considère stables et ça fonctionne parfaitement bien.

   À bientôt.

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#12 Re : -1 »  La programmation syste et reseau » Le 21/11/2011, à 21:28

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Salut à tous !

newsuser a écrit :

Pour faire de la programmation système  et réseaux sous linux,  python pour debuter ca va ou pas ?

   Ou pas…

   Cela dit, ce que tu décris n’est pas de la programmation système – ce qui tombe bien, car débuter directement par la programmation système est difficile – et pour cela, oui, Python est parfaitement adapté. Si j’ai bien compris ce que tu veux faire, Python est parfaitement adapté et même à conseiller.

   Sinon, oui, ce que tu veux faire a déjà été fait, mais, oui, ce sont de bons exercices pou débuter la programmation. Donc, fonce et n’hésite pas à poser des questions sur ce forum lorsque tu es perdu.

   À bientôt.

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#13 Re : -1 »  Les 500 calculateurs les plus puissants en novembre 2011 » Le 20/11/2011, à 17:42

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Salut à tous !

   Je relance le sujet, car le Top 500 de novembre 2011 vient d’être publié. Assez peu de changements dans cette édition. À tel point que les dix premières machines restent les mêmes. Donc, le calculateur affichant la plus grande puissance de calcul reste le K Computer. Le Tera 100 français reste à la neuvième place.

   Peu de changement également dans les systèmes d’exploitations : Linux reste à 91,4 %, Unix passe à 6 %, avec 30 machines (j’y reviens). Les systèmes mixtes passent à 2,2 % avec 11 machines, donc continuent de descendre. Microsoft HPC Windows reste dans le classement, mais il n’y a plus qu’une machine pour le représenter, ce qui correspond à 0,2 %. BSD reste stable avec une machine (0,2 % également).

   En ce qui concerne Unix, la progression vient encore une fois d’AIX, puisqu’il y a désormais 28 machines (5,6 %) équipées de ce système dans le classement. Au classement précédent, il y en avait 21 (4,2 %). Moi qui croyait qu’IBM considérait ce système comme en fin de vie, il semble que je me sois trompé.

   Je reviendrais faire un point lorsque le Green 500 sera sorti, mais il est probable qu’il n’y ait pas beaucoup de changement à ce niveau non plus.

   À bientôt.

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#14 Re : -1 »  Latex, un bon choix ? » Le 07/11/2011, à 23:40

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Salut à tous !

wolf85kunst a écrit :

Comme dit précedemment, je souhaite réaliser de la documentation, des CV PDFLatex... Mais aucunement des documents scientifique ou mathématique, un gros atout à LATEX pour ce genre de documents.

   LaTeX est un composeur de document permettant d’obtenir une typographie soignée, des références propres, une mise en page de qualité professionnelle, entre autres choses. Il n’est pas dédié uniquement à l’édition scientifique. Oui, il est parfaitement capable de répondre à ton besoin. En revanche, oui, il demande un temps d’apprentissage relativement important.

Enfin, est-il possible d'avoir une mise en page à hauteur d'un openoffice et compagnie ?

   Ni Libre Office, ni Microsoft Office ne permettent d’obtenir une mise en page à la hauteur de ce que permet LaTeX. Pour obtenir la même qualité de mise en page que LaTeX, il faut passer par un logiciel de mise en page (par exemple Scribus) et connaître les règles de typographies et de mise en page. Justement, LaTeX permet de composer un texte de qualité sans connaître ces règles (il les connait à la place de l’utilisateur).

Latex gère t'il les tableaux

   Bien entendu.

les encadrés ?

   Évidemment.

Est-ce possible de réaliser un joli document LAtex, loin des documentations noir et blanc pour monter une étagère Ikea ?

   LaTeX a été créé pour obtenir une mise en page de qualité et une typographie soignée. Les notices d’Ikéa ne sont pas composées avec LaTeX.

   À bientôt.

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#15 Re : -1 »  [C++][Boost]Utilisation des archetypes » Le 20/10/2011, à 21:45

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Salut à tous !

   Fait un peu rapidement, mais à mon avis ton exemple devrait plutôt ressembler à ceci :

template <class T> bool fonc (const T &var) {
  BOOST_CONCEPT_ASSERT((DefaultConstructible<T>));
  BOOST_CONCEPT_ASSERT((EqualityComparable<T>));
  return (var == T());
}  // template <class T> bool fonc ( const T &)

   Ça va sans dire, mais ça va mieux en le disant : as-tu consulté la documentation officielle ?

   À bientôt.

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#16 Re : -1 »  [C++][Boost]Utilisation des archetypes » Le 23/10/2011, à 18:51

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Salut à tous !

ehmicky a écrit :

Mais d'après ce que j'ai crû comprendre, les archetypes sont pas destinés aux utilisateurs de la bibliothèque, mais aux concepteurs de bibliothèque : une classe modelant un concept précis (et pas plus), que l'on passe en argument à une fonction pendant la phase de test pour s'assurer que cette fonction n'a besoin que de ce concept, et pas d'autres supplémentaires. Comme ça, on est sûr des concepts requis par une fonction et on peut alors mettre BOOST_CONCEPT_ASSERT, etc.

   À nouveau non-testé, mais que penses-tu de ceci :

#include    <boost/concept_archetype.hpp>
int main(void) {
  // Type de l’archétype pour le test.
  typedef boost::equality_comparable_archetype<boost::default_constructible_archetype<> >
    ValueType;
  // Instance de l'archétype.
  ValueType archetype;
  fonc(archetype);
  return 0;    
}  // main

   La référence pour ceci est la page suivante : http://www.boost.org/doc/libs/1_47_0/li … vering.htm.

   À bientôt.

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#17 Re : -1 »  [C++][Boost]Utilisation des archetypes » Le 24/10/2011, à 22:22

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Salut à tous !

ehmicky a écrit :

En d'autres termes : impossible d'instantier cette classe ?

   J’essayerais de regarder plus en détails, mais je dois dire que je n’ai pas beaucoup de temps à moi en ce moment.

   À bientôt.

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#18 Re : -1 »  [C++]Statistiques sur les compilateurs les plus utilisés » Le 11/10/2011, à 21:40

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Salut à tous !

   C’est une excellente idée de vouloir s’assurer que ta bibliothèque compile avec divers compilateurs. Cela dit, c’est un travail énorme, d’autant qu’un compilateur peut réagir légèrement différemment d’un système à l’autre. À propos de système, il est bon de ne pas oublier *BSD…

   Le mieux est de rendre ton code facilement accessible, de sorte que différents développeurs pourront le tester sur différents systèmes. De ton côté, en utilisant GCC, ajoute les options « -ansi -pedantic -Wall » et traite le moindre avertissement comme une erreur grave qu’il faut corriger : cela te permettra d’être à-peu-prêt certain que ton code est conforme à la norme, ce qui facilite grandement le portage. Par ailleurs, si tu arrives déjà à compiler ton code avec GCC sous Linux et Microsoft Visual C++ sous Microsoft Windows, tu auras déjà réussi à t’assurer une grande facilité de portage en cas de nécessité.

   À bientôt.

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#19 Re : -1 »  [C++]Statistiques sur les compilateurs les plus utilisés » Le 23/10/2011, à 19:01

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Salut à tous !

ehmicky a écrit :

.
Je pense pas qu'il y ait foule de développeurs qui utilisent un compilo antérieur à 2003 ?

   Tu pourrais être surpris du temps que cela prend dans certain cas pour changer de compilateur.

Le must pour moi serait de tomber sur des stats d'utilisation, comme on trouve pour l'utilisation des navigateurs lorsque l'on fait du dev web, mais impossible de mettre la main dessus.

   Il est délicat de mettre en place de telles statistiques, plus encore que celle des navigateurs. En tout cas, pour ma part je ne sache pas qu’il en existe à disposition sur le net.

   Encore une fois, tu ne pourras pas, seul, tester la possibilité de compiler ton code sur un échantillon complet de systèmes. En plus, cela peut vite devenir coûteux (tous les compilateurs ne sont pas accessibles gratuitement). Si tu as déjà les quatre compilateurs que tu as cités, c’est déjà une bonne chose. De toute façon, ce qui garantira la possibilité de facilement porter ton code, c’est de le rendre disponible.

   À bientôt.

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#20 Re : -1 »  (c++)problème avec boost::iterator_adaptor » Le 20/10/2011, à 21:35

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Salut à tous !

heudeubert a écrit :

assomptions

   L’assomption est le privilège en vertu duquel la Vierge Marie a été transportée au ciel dès la fin de sa vie terrestre. Je doute que cela ait un quelconque rapport ici. Sinon, l’anglais « assumption » se traduit en français par « hypothèse » ou « supposition ».

   Oui, j’étais déjà un partisan de maître Capello avant, mais depuis mon retour des États-Unis, je suis devenu un intégriste anti anglicisme !

Le problème est que je ne comprends pas pourquoi je dois rajouter "Reverse( T IterTemp ) : ... {};", dans la mesure où l'header définit déjà un constructor prenant un argument T (cf plus haut). J'ai l'impression que cela a à voir avec le fait que le premier élément du template de Reverse est son propre type ("Curiously Recurring Template Pattern (CRTP)"), ce qui perturbe le compilateur, mais j'aimerais réussir à mieux comprendre cette idée.

   Bon, je reconnais avoir regardé un peu vite (et avoir un peu bêtement bloqué sur « assomption »), mais le message d’erreur me faisait plutôt penser à un problème entre type constant et type variable. Sinon, je ne comprends pas bien pourquoi cela te semble étrange d’avoir des prototypes homogènes. Je dois rater quelque chose…

   À bientôt.

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#21 Re : -1 »  [Résolu] programmation c++ » Le 27/09/2011, à 23:59

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Salut à tous !

   Pour te t’aider à la découverte de la programmation, ce fil de discussion devrait t’aider. Les questions y sont les bienvenues.

   À bientôt.

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#22 Re : -1 »  [Résolu] programmation c++ » Le 16/10/2011, à 17:17

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Salut à tous !

superZozo a écrit :

Je serais très intéressé de savoir quels sont ces abominations courantes auxquelles se livrent ses damnés.

   Tout d’abord, en C++ on utilise extrêmement moins souvent les pointeurs qu’en C, c’est même une notion qu’il ne vaut mieux pas aborder dans un premier temps lorsque l’on apprend le C++. Ensuite, il importe d’utiliser les espaces de nommage en C++. Enfin, pour les différences majeures, la bibliothèque standard n’est pas la même.

   Cela dit, mon avis est que la programmation impérative n’est pas nécessairement la meilleure approche pour débuter (cela dépend du contexte). De plus, le fonctionnement interne d’un ordinateur est quelque chose d’utile pour le programmeur, mais je pense qu’il vaut mieux laisser cela de côté lorsque l’on découvre dans la programmation, sinon on est parti pour se noyer dans un flot de détails. Par ailleurs, à mon sens, tant C que C++ ne sont pas, parmi les choix disponibles actuellement, les langages les plus appropriés à la découverte de la programmation et si l’objectif est à terme d’apprendre C++, alors il vaut mieux apprendre C++ avant C.

   Encore une fois, le fil de discussion au sujet des langages de programmation a été créé pour recueillir ce genre de discussion.

   À bientôt.

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#23 Re : -1 »  C++ un problème que je ne trouve pas ! [RESOLU] » Le 05/09/2011, à 22:20

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Salut à tous !

   Sinon, en passant : encore une fois, tu peux parfaitement intégrer « \n » dans le reste de ta chaîne de caractère :

std::cout << "\n\nBienvenu dans votre logiciel de cryptage \"CRYPTconsol\"\n";

   À bientôt.

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#24 Re : -1 »  nouvelles du LHC ? "Cern" » Le 07/09/2011, à 00:35

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Salut à tous !

gogor71 a écrit :

car  je suis impatient de savoir s'il ont trouvé quelque chose

   Des collisions ont lieu depuis quelques temps, il y a donc des résultats. Un point public a été publié le 24 mai 2011.

gogor71 a écrit :

( peut-être le boson de Higgs )

   Il est possible que dans la masse de données encore en cours de traitement il y ait des indices indiquant la présence du boson de Higgs. Peut-être faut-il encore chercher, mais cela n’aurait rien d’anormal. Cela dit, il faudra être patient sur le sujet, car il faut du temps pour traiter les données et il convient de publier dans les revues à comités de relectures avant de communiquer au grand public.

gogor71 a écrit :

s'il on bien crée des mini trou noir ?

   Cette histoire de minis trous noirs se base sur un élément théorique totalement spéculatif et, quant bien même ils existeraient, ils seraient totalement instables (ils disparaîtraient juste après s’être formés) : il faut oublier ça.

gogor71 a écrit :

des trous des verres ?

   C’est encore moins crédible que l’histoire des minis trous noirs.

gogor71 a écrit :

Il faut dire que les expériences et les résultat se font attendre ...................................................................................................................

   Pourtant, depuis 2010 (en fait depuis fin novembre 2009), les expériences se multiplient, produisant un lot important de résultats. Cependant, à part dans le cas de la mise en évidence du boson de Higgs ou de son inexistence, force est de constater que cela n’intéresse que peu les médias grands publics. Il est certain que c’est moins spectaculaire que l’affaire STRAUSS-KAHN, par exemple.

pierrecastor a écrit :

Tu devrait avoir pas mal d'info sur ce site :

http://www.lhc-france.fr/

   Très bon lien.

Atok a écrit :

Je croyais que Hawking s'opposait fermement à tout ce qui touchait aux cordes ?

   D’une part, il ne me semble pas. D’autre part, sauf erreur de ma part, si les théories des cordes propose un cadre intéressant aux trous de vers, on peut se contenter de la théorie de la relativité générale et de la métrique de SCHWARZSCHILD ou de KERR-NEWMAN pour envisager les trous de vers – cela dit, je peux me tromper. Techniquement, LAPLACE avait déjà évoqué l’existence de trous noirs – certes, pas de trous de vers – dans Exposition du système du monde, sans sortir du cadre de la mécanique classique.

   Toutefois, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc peut parfaitement me tromper.

   À bientôt.

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