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#101 Le 27/10/2011, à 19:47

Hibou57

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Réponse qui été destinée à un autre sujet maintenant fermé

sputnick a écrit :

Oui, c’est bien ça, la loi du 3 janvier 1973. Puisque tu donne un lien vers Wikipédia, allons pour les citer eux

Wikipédia a écrit :

loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, et parfois, péjorativement, loi Rothschild […] L'article 25 interdit en effet au Trésor Public d'emprunter directement à la Banque de France à un taux d'intérêt faible ou nul […] Les gouvernements français devront dès lors trouver d'autres sources de financement, principalement en empruntant à des taux d'intérêts plus élevés aux banques privées […] En 1973, Valéry Giscard d'Estaing met en place l'Emprunt Giscard, emprunt national à un taux d'intérêt de 7% qui sera particulièrement coûteux pour la France, puisque pour 7,5 milliards de francs emprunté pour 15 ans, l'État dut rembourser (en intérêts et capital) plus de 90 milliards de francs.

90 milliards - 7.5 milliards = 82,5 milliards de pertes (*), rien que pour cette emprunt, et 82.5 / 7.5 = 11 fois la somme empruntée. Et encore, il ne s'agit que d’un emprunt sur 15 ans ! Et on est pas en 1988, on est en 2011.

(*) par rapport à ce qu’il en aurait été, si comme avant 1973, l’état avait put gérer lui même son budget au lieu de se soumettre aux banques privées.


Hajimemashteeeee… \(^o^)/ Tachikoma desu (^_^;)
Le saviez‑vous : le j’m’en foutisme est la cause de la plupart des fléaux du monde contemporain.
Mangez des standards : un grand bol de Standard tous les matins, et vous débutez la journée en pleine forme !
bulleforum.net — Forum de discussions, La Bulle (papotage de la vie courante ou choses trop sérieuses)

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#102 Le 27/10/2011, à 19:48

PPdM

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

pour suivre, je regarderai la vidé plus tard.
Mais je rejoint ceux qui disent que en fait les états européens, Grèce excepté a cause de son manque de structure fiscale, n'ont pas de dettes si l'on retire les intérêts exorbitant servis au banques.
La preuve que cela ne manque pas aux banques c'est qu'elles ont préféré perdre la moitié de la dette grecque, plutôt que de renoncer a leur fonctionnement actuel, POURUOI?

Dernière modification par pierguiard (Le 27/10/2011, à 19:57)

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#103 Le 27/10/2011, à 20:06

PPdM

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Commentaire du journaliste de la deux a Bruxelles:
«Entre la situation d'hier soir ou l'Europe était au bord du gouffre et ce soir, un grand pas a été accomplit!! »
Vous croyez qu'il l'a fait exprès? lol

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#104 Le 27/10/2011, à 20:10

dragoon76

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Je sais pas si vous remarquez, mais à la télé/radio la voix n'est donné quasiment exclusivement qu'à des experts qui nous disent que la seule solution ça va être de se serrer la ceinture, qu'il faut sauver l'euro sinon ça va être un cataclysme ect.. On voit rarement des gens qui proposent de sortir de l'euro ou de la loi de 1973, ou qui proposent du protectionnisme. Et souvent ces thèses sont ridiculisés. Donc j'imagine que tout ça n'as pas un effet neutre sur l'opinion publique...

De même si l'on nous disait pas tous le temps que seul les mondialistes peuvent gagner les élections,  et que les français juste se décidaient uniquement sur la base de programmes, je suis pas sur que l'on aurait Sarkozy et Hollande en tête. Il risquent d'être en tête surtout parcequ'on nous répète qu'il vont l'être, et que le seul vrai choix que l'on a c'est de choisir entre les deux, et surtout éviter le risques des extrémistes et autres détraqués qui pourraient nous mener à la ruine en remettant en cause le nouvel ordre mondial.

Dernière modification par dragoon76 (Le 27/10/2011, à 20:15)

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#105 Le 27/10/2011, à 21:01

Hibou57

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

darktomato a écrit :

le principal risque (et cellui qui est très craint actuelllement et qui fait que tout le monde se bouge parce qu'on risque bien pire qu'en 2008) est celui de crédit crunch: à savoir le fait que les entreprises, collectivités&Cie ne puissent plus emprunter d'argent. Si les banques n'ont plus confiance, ont trop peur pour leur santé, elles ne prêtent plus. Plus personne ne peut investir, et c'est faillites en cascade de tous les acteurs. Le rôle d'investisseur est fondamental pour l'économie

Ton raisonnement est biaisé, il suppose que la seule manière possible d’investir pour l’avenir, c’est le crédit (*). il y en a d’autres : la recherche, l’éducation, la prévention, le développement social, etc. Dans tous ces domaines les banques et préteurs, ne jouent aucun rôle concret, pas plus qu’un « auteur » qui fait écrire son roman par un nègre n’écrit concrètement rien.

Ce sont juste des gens qui se sont emparé du pouvoir d’interdire aux gens d’agir en prenant le contrôle d’un canal d’échange (**) et en se faisant passer pour des héros quand ils autorisent les gens à agir. Une conversation entre deux personnes au téléphone, on la doit à ces deux personnes au téléphone, pas à une tierce personne qui a la main sur une paire de ciseaux qui peut couper la ligne et qui après va dire que la conversation a put avoir lieu grâce à elle parce qu’elle n’a pas actionné les ciseaux. Cette tierce personne n’est pas un héros, c’est une menace, une fléau potentiel; en tout cas, on s’en passerait bien

(*) c’est à dire de devoir plus qu’on ne consomme; un concept quand-même assez délirant.

(**) à travers lequel sont échangés des choses auxquels ils ne participent pas

Dernière modification par Hibou57 (Le 27/10/2011, à 21:02)


Hajimemashteeeee… \(^o^)/ Tachikoma desu (^_^;)
Le saviez‑vous : le j’m’en foutisme est la cause de la plupart des fléaux du monde contemporain.
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#106 Le 27/10/2011, à 21:18

PPdM

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

darktomato a écrit :

le principal risque (et celui qui est très craint actuellement et qui fait que tout le monde se bouge parce qu'on risque bien pire qu'en 2008) est celui de crédit crunch: à savoir le fait que les entreprises, collectivités&Cie ne puissent plus emprunter d'argent. Si les banques n'ont plus confiance, ont trop peur pour leur santé, elles ne prêtent plus. Plus personne ne peut investir, et c'est faillites en cascade de tous les acteurs. Le rôle d'investisseur est fondamental pour l'économie

Mais tu es piqué au miel bancaire, c'est pas possible autrement.
Si ça craque les seuls perdants seront les banques, les spéculateurs et les affairistes, le systeme s'écroulera, mais les gens comme nous ne perdrons rien, nous n'avons rien a perdre!!
Le Système ne fonctionne que parce qu'il exploite la masse humaine, mais cette masse peut continuer a fonctionner sans le Système, le contraire est faux! roll

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#107 Le 27/10/2011, à 21:37

darktomato

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

pierguiard a écrit :

Si ça craque les seuls perdants seront les banques, les spéculateurs et les affairistes, le systeme s'écroulera, mais les gens comme nous ne perdrons rien, nous n'avons rien a perdre!!

Non mais t'es sérieux, là ? Tant de naïveté m'impressionne... A ton avis l'argent des entreprises il vient d'où ? Et quand tu empruntes pour acheter une voiture, ça vient d'où ? Le crédit crunch est pas craint pour rien hein, c'est juste catastrophique sur tous les plans. Y'a pas à s'y connaitre en économie pour savoir que sans circulation d'argent, pas de consommation et écroulement de l'ensemble de l'économie.

"si le système entier s'écroule je m'en fiche chuis perché". Ben non. La crise de 1929, ça te dit quelque chose ? Pourquoi tu crois que depuis 2008 l'économie est dans les choux ? C'est justement à cause d'une baisse de ce crédit, soit un crédit crunch miniature !



Hibou57 a écrit :

Ton raisonnement est biaisé, il suppose que la seule manière possible d’investir pour l’avenir, c’est le crédit (*). il y en a d’autres : la recherche, l’éducation, la prévention, le développement social, etc.

Des choses qui ne font pas tourner l'économie mais l'améliorent. Tu mélanges des plans qui n'ont rien à voir. Ce n'est pas en donnant une bonne éducation aux gamins que tu permets aux entreprises de faire leurs investissements, ce qui n'en enlève pas l'indispensabilité.

Dans tous ces domaines les banques et préteurs, ne jouent aucun rôle concret, pas plus qu’un « auteur » qui fait écrire son roman par un nègre n’écrit concrètement rien.

Sauf que sans tes banques, les entreprises ne peuvent plus investir, elles n'embauchent plus, le chomage explose, et tu n'as plus rien pour payer tout ce dont tu parles.

90 milliards - 7.5 milliards = 82,5 milliards de pertes (*), rien que pour cette emprunt, et 82.5 / 7.5 = 11 fois la somme empruntée. Et encore, il ne s'agit que d’un emprunt sur 15 ans ! Et on est pas en 1988, on est en 2011.

Effectivement, en 2011 les taux sont au moins deux ou trois fois inférieurs à ceux de 1988. Même la Grêce refuserait d'emprunter à 7% lol

par rapport à ce qu’il en aurait été, si comme avant 1973, l’état avait put gérer lui même son budget au lieu de se soumettre aux banques privées.

Si l'Etat avait créé lui-même tout cet argent, il aurait fait péter l'économie depuis longtemps à coups d'inflation...

Dernière modification par darktomato (Le 27/10/2011, à 21:43)

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#108 Le 27/10/2011, à 21:44

Hibou57

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Checky a écrit :
darktomato a écrit :

[…]

Par ailleurs, ton argumentation consiste souvent à vouloir démontrer que si tout va mal c'est parce qu'il n'y a pas assez de libéralisme. C'est un grand classique de l'enfumage idéologique qu'il soit libéral ou communiste.

C’est aussi un sophisme, celui de poser un fait hypothétique comme un fait tout court et de l’utiliser pour démontrer une autre hypothèse. Un montage aussi bancale que les produits bancaires wink

À ce jeux là, les choses « trop compliquées pour être comprises », se montrent utiles, alors pas étonnant que cet argument revienne si souvent.

Enfin, finalement après tout, on peut aussi appeler ça simplement, de l’enfumage, oui.

Dernière modification par Hibou57 (Le 27/10/2011, à 21:44)


Hajimemashteeeee… \(^o^)/ Tachikoma desu (^_^;)
Le saviez‑vous : le j’m’en foutisme est la cause de la plupart des fléaux du monde contemporain.
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#109 Le 27/10/2011, à 21:45

darktomato

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Hibou57 a écrit :

Enfin, finalement après tout, on peut aussi appeler ça simplement, de l’enfumage, oui.

Ou alors de l'argumentation face à des gens qui se contentent de préjugés sans argument (pas toi Checky, mais quand je lis certains...)

Dernière modification par darktomato (Le 27/10/2011, à 21:45)

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#110 Le 27/10/2011, à 21:51

PPdM

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Et alors ? Cela arrivera quoi que l'on fasse.
On a oublier une chose il n'y a pas d'économie sans humanité, l'Économie est virtuelle , gérés par des bots qui réagissent ou millième de seconde mais qui ne comprennent pas ce qu'il font donc l'économie est morte depuis un moment, mais tout le monde fait comme si le roi était encore vivant alors que ce n'est plus qu'un bot qui réagit automatiquement?
Ça a déjà craqué et rien de ce que feront les politiques ne changera cela.
Plus on repousse l'évidence et plus la sortie de crise sera violente.
C'est comme une maladie, si tu la prend au début, un médicament commun fera l'affaire, si tu l'ignore tu meurs.
Le médicament ,tout le monde la connait, mais il est amer et il faut de la volonté pour l'avaler, et demain la chine sera la super puissance a qui il faudra obéir, faute d'avoir avalé la purge.

Dernière modification par pierguiard (Le 27/10/2011, à 21:52)

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#111 Le 27/10/2011, à 21:52

The Uploader

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Amen.


Passer de Ubuntu 10.04 à Xubuntu 12.04 LTS. Attention au bug de USB Creator ! Il vaut mieux graver Xubuntu sur un CD ou DVD.
--
Archlinux/Xfce sur ASUS N56VV, Mes PKGBUILDs sur l'AUR

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#112 Le 27/10/2011, à 21:54

Sopo les Râ

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

darktomato a écrit :

par rapport à ce qu’il en aurait été, si comme avant 1973, l’état avait put gérer lui même son budget au lieu de se soumettre aux banques privées.

Si l'Etat avait créé lui-même tout cet argent, il aurait fait péter l'économie depuis longtemps à coups d'inflation...

Non.


La sieste, c'est maintenant.
   * * *
« J'ai l'intention de vivre éternellement. Pour l'instant, tout se passe comme prévu. »

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#113 Le 27/10/2011, à 22:06

Grünt

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

darktomato a écrit :

Si l'Etat avait créé lui-même tout cet argent, il aurait fait péter l'économie depuis longtemps à coups d'inflation...

Non, je t'ai déjà répondu sur l'autre topic:

darktomato, sur un autre topic a écrit :

Calcul rapide: l'Etat emprunte 200 milliards par an (encore plus depuis la crise). La masse fiduciaire (argent liquide) est de 4000. Donc en 20 ans on multiplie par deux => hyperinflation, crash économique.

Moi, en réponse a écrit :

Non, une multiplication par deux de la masse monétaire en 20 ans n'est pas une hyperinflation. C'est largement exagéré d'utiliser ce terme pour une inflation qui, ramenée à l'année, est de 3.53% seulement.

En fait, ça ferait environ deux fois plus que l'inflation moyenne sur les 20 dernières années. En 1989, l'inflation a été de 3.6% et ça n'a pas causé de "crash économique". C'est parfaitement supportable pour l'économie réelle, surtout si on pense au fait que les finances publiques sont soulagées du "service de la dette". Les seuls qu'une telle inflation peut emmerder, ce sont les thésauriseurs de toute espèce.

De plus, tu défends l'économie virtuelle en expliquant que, si elle se casse la gueule, elle entraîne dans sa chute l'économie réelle. C'est possible. Parce que justement les banksters se sont placés dans une situation où si eux sautent, tout sautent. Mais je te trouve bien conciliant vis à vis de cette forme de terrorisme économique.

Ici, les terroriste on négocie pas avec: on les bute.


Red flashing lights. I bet they mean something.

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#114 Le 27/10/2011, à 22:11

darktomato

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

pierguiard a écrit :

Et alors ? Cela arrivera quoi que l'on fasse.

Ou pas.

l'Économie est virtuelle

Quand j'achète ma baguette de pain avec l'argent de mon salaire, ni cette baguette ni cet argent ne sont virtuels. Tu confonds complètement les sphères de la finance et l'économie. C'est certain que c'est compliqué, mais affirmer que l'économie est virtuelle est tout de même énorme. Ce n'est pas parce qu'une partie de l'une des sphères financières est faite avec l'aide des ordinateurs (comme beaucoup de domaines. Prétendrais tu que tout ce qu'a apporté internet n'est que virtuel, aussi ? Les pays arabes en seraient ravis) que tout se rattache à ça.

Le médicament ,tout le monde la connait, mais il est amer et il faut de la volonté pour l'avaler, et demain la chine sera la super puissance a qui il faudra obéir, faute d'avoir avalé la purge.

En parlant de médicament, tu parles de l'austérité et de l'arrêt des emprunts ? wink

Sopo les Râ a écrit :

Sauf que tes Y milliards sont remboursés, donc disparition de la monnaie créée, ce qui n'est pas le cas avec l'inflation. Donc sisi.

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#115 Le 27/10/2011, à 22:15

PPdM

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Il faut de l'austérité pour payer les intérêts aux banques, la société réelle crée des richesses tout les jours, richesses détournées par les "banksters" comme dit Grunt! roll

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#116 Le 27/10/2011, à 22:18

Sopo les Râ

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

darktomato a écrit :
Sopo les Râ a écrit :

Sauf que tes Y milliards sont remboursés, donc disparition de la monnaie créée, ce qui n'est pas le cas avec l'inflation. Donc sisi.

Les X + Y sont remboursés oui... avec le seul X de l'année d'après, tandis qu'un nouveau Y est réinjecté dans l'économie.

L"argent dépensé par l'État n'a pas une fonction d'autodestruction. Une fois dans la masse fiduciaire, il y reste.


La sieste, c'est maintenant.
   * * *
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#117 Le 27/10/2011, à 22:20

valAa

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

darktomato a écrit :
Sopo les Râ a écrit :

Sauf que tes Y milliards sont remboursés, donc disparition de la monnaie créée, ce qui n'est pas le cas avec l'inflation. Donc sisi.

Qu'est ce qui empêcherait l'État de rembourser la BCE ?

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#118 Le 27/10/2011, à 22:24

darktomato

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

pierguiard a écrit :

Il faut de l'austérité pour payer les intérêts aux banques, la société réelle crée des richesses tout les jours, richesses détournées par les "banksters" comme dit Grunt! roll

Exact, la société n'a pas besoin que son Etat la coule en l'endettant à tout va. L'austérité est là pour compenser les bêtises de l'Etat, pas de "la société".

Sopo les Râ a écrit :

Les X + Y sont remboursés oui... avec le seul X de l'année d'après, tandis qu'un nouveau Y est réinjecté dans l'économie.

L"argent dépensé par l'État n'a pas une fonction d'autodestruction. Une fois dans la masse fiduciaire, il y reste.

Sauf qu'avec l'emprunt l'argent a un coût et n'inonde pas le marché en créant de l'inflation, alors qu'avec la création monétaire tu as l'inflation automatique. Faut-il encore une fois rappeler les nombreux déboires qu'a eu la France à ce niveau ?

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#119 Le 27/10/2011, à 22:29

Mornagest

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

darktomato a écrit :
pierguiard a écrit :

Il faut de l'austérité pour payer les intérêts aux banques, la société réelle crée des richesses tout les jours, richesses détournées par les "banksters" comme dit Grunt! roll

Exact, la société n'a pas besoin que son Etat la coule en l'endettant à tout va. L'austérité est là pour compenser les bêtises de l'Etat, pas de "la société".

Et c'est la société qui se fait entuber à sec, de face et sans élan smile

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#120 Le 27/10/2011, à 22:31

Sopo les Râ

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

darktomato a écrit :
Sopo les Râ a écrit :

Les X + Y sont remboursés oui... avec le seul X de l'année d'après, tandis qu'un nouveau Y est réinjecté dans l'économie.

L"argent dépensé par l'État n'a pas une fonction d'autodestruction. Une fois dans la masse fiduciaire, il y reste.

Sauf qu'avec l'emprunt l'argent a un coût et n'inonde pas le marché en créant de l'inflation

Si, exactement dans la même mesure qu'avec la création monétaire, comme je viens de te l'expliquer juste au dessus.

darktomato a écrit :

alors qu'avec la création monétaire tu as l'inflation automatique.

Comme avec l'emprunt oui. Force est de constater que ça reste raisonnable

darktomato a écrit :

Faut-il encore une fois rappeler les nombreux déboires qu'a eu la France à ce niveau ?

Faut-il que Checky te rappelle encore les chiffres de l'inflation avant et après la loi censée la juguler ?


La sieste, c'est maintenant.
   * * *
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#121 Le 27/10/2011, à 22:34

dragoon76

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

avec la création monétaire tu as l'inflation automatique.

Tu oublies de dire que quand on emprunte au marché financier, il y a dans la plus part des cas soit création monétaire par les banques privés, soit importation d'argent de l’étranger ce qui revient à ajouter de l'argent dans l'économie français ce qui revient au même. Donc que l'on emprunte sur les marchés ou à la banque centrale ça change pas grand chose à l'inflation.

Faut-il encore une fois rappeler les nombreux déboires qu'a eu la France à ce niveau ?

C'est parce-que l'on a considéré que le peuple n'était pas capable de gérer ses propres affaires que l'on a crée des outils de dictatures comme la BCE, non?

Dernière modification par dragoon76 (Le 27/10/2011, à 22:35)

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#122 Le 27/10/2011, à 22:35

Hibou57

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Mudochon a écrit :

Désolé pour tout mes liens Flash mais cette vidéo vaut aussi le détour lol

http://www.dailymotion.com/video/xkbw48 … blant_news

Pauvre Hollande hmm

Ça signifie quoi Monétiser la dette ?

Pourquoi la fin de la vidéo semble t-elle suggérer que faire défaut serait une mauvaise idée ? Des pays pauvres l’ont déjà fait; pourquoi serait-ce une mauvaise solution pour les pays Européens ?


Hajimemashteeeee… \(^o^)/ Tachikoma desu (^_^;)
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#123 Le 27/10/2011, à 22:35

Etoma

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

D'après les médias, et certains intervenants :

-> Je perds (acquis sociaux, éducation, propriété, santé) si je ne serre pas les fesses pour que ceux qui tiennent les banques peuvent s'assurer leur intérêt en retour.

-> Je perds si les banques coulent puisqu'elles détiennent les ficelles et le fric de l'économie.

Mon avis :

Étant donné, que si je perds dans les deux cas, et bien, je ne vois pas pourquoi je serais le seul perdant. smile

D'ailleurs, ce n'est plus qu'une affaire de temps. La Chine finit de poser ses derniers pions. Les alliés sont là, bah il y a plus qu'à, hein.
Et on se met sur la gueule pour les centrales nucléaires... la bonne blague. A quoi sert un débiteur qui ne peut payer un créancier?  hmm

Dernière modification par Etoma (Le 27/10/2011, à 22:38)


"un gars qui agit pour le bien des gens sans leur demander leur avis"
PirateBox

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#124 Le 27/10/2011, à 22:43

Mudochon

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Hibou57 a écrit :

Ça signifie quoi Monétiser la dette ?

Source wiki :

Création monétaire et réduction de l'endettement
Un État peut, toutefois, diminuer son endettement par une autre méthode, aujourd'hui généralement abandonnée par les pays développés : par création monétaire. En émettant de la monnaie, les administrations publiques peuvent en effet financer le remboursement de leurs emprunts passés : on parle de monétisation de la dette (ou d'utilisation de la « planche à billet » quand on veut la dénigrer : l'État rembourse sa dette par une monnaie qu'il crée lui-même). Dans le cas où la création monétaire est confiée à une banque centrale et ne dépend pas des pouvoirs publics, l'État peut néanmoins monétiser de manière indirecte sa dette. Il lui est, en effet, possible de faire pression sur la banque centrale pour qu'elle achète, grâce à de la création monétaire, des obligations émises par les administrations publiques. Grâce à cette monnaie créée par la banque centrale, les administrations peuvent alors financer leurs dépenses.
Cette technique n’est plus utilisée dans les pays développés depuis des décennies, où les banques centrales sont indépendantes ou quasi indépendantes des États. Par exemple, en France avec la loi du 3 janvier 1973, les concours de la Banque de France aux financements publics, notamment les émissions de crédit sans intérêt, furent limités48, puis ils furent interdits par le nouveau statut de la Banque de France en 199349, lors de la mise en place de la Banque centrale européenne. L'article 101 du traité de Lisbonne 50 interdit aux banques centrales de la zone Euro et à la BCE, de participer au financement des dettes des autorités publiques (institutions, états..) et oblige le recours aux 'établissements privés de crédit' .
La monétisation de la dette a été abandonnée en raison de ses conséquences économiques potentiellement négatives. En effet, il est généralement admis que le financement par émission de monnaie se fait aux dépens de la valeur de la monnaie en circulation : davantage de monnaie pour une quantité donnée de production conduit, à long terme, à de l’inflation. Les besoins de financement de l'État pourraient le conduire, en l'absence de garde-fous constitutionnels, à dépasser les bornes, enclenchant une hyperinflation destructrice pour l'économie du pays. Dans la pratique, on constate en fait que la création monétaire est depuis plusieurs décennies d'un ordre de grandeur plus élevé que la croissance de la production51 sans conséquence notable sur l'inflation ; toutefois elle est à l'origine de nombreuses bulles spéculatives, dans la mesure où les agents qui détiennent cet excès de monnaie sont peu enclins à l'investir dans l'économie réelle, d'une rentabilité plus faible que la plupart des instruments financiers (produit dérivé financier notamment).
Néanmoins, le principe de cette interdiction ne fait pas absolument consensus. Il subsiste un courant minoritaire52 qui, pour différentes raisons, soutient que la monétisation de la dette est légitime et économiquement pertinente. Parmi les raisons invoquées se trouve la conviction que la politique monétaire doit relever du pouvoir régalien et non d'intérêts privés d'une minorité, mais aussi le fait que l'emprunt sur les marchés est bien plus coûteux que l'emprunt auprès de la banque centrale : en plus de la différence des taux d'intérêt, l'État devra au système financier (banques, etc.), et marginalement à des particuliers, des intérêts qui contribueront à l'accumulation de sa dette, alors que les intérêts payés à la banque centrale contribuent au contraire à l'augmentation de la richesse publique (seigneuriage). En France, Patrick Artus (Natixis) recommande avec insistance la monétisation de la dette53,54,55 56.
En outre, même sans abandonner le principe, on observe que des exceptions sont pratiquées ; la Fed accepte les T Bonds et dans le cadre de la crise grecque de 2010, la BCE ont mis en œuvre des achats de titres de dette souveraine (sur le marché secondaire pour la BCE).

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#125 Le 27/10/2011, à 22:51

darktomato

Re : Le fric, l'oseille, la thune, le blé, par ici !

Etoma a écrit :

-> Je perds (acquis sociaux, éducation, propriété, santé) si je ne serre pas les fesses pour que ceux qui tiennent les banques peuvent s'assurer leur intérêt en retour.

Tu ne perdras jamais la propriété. Tu ne perdras que ce que l'Etat ne sera plus capable de te donner, puisque c'est lui qui est endetté jusqu'au cou. Donc soit austérité et tu perds des "acquis sociaux", soit pas austérité et tu perds tout.

Des pays pauvres l’ont déjà fait; pourquoi serait-ce une mauvaise solution pour les pays Européens ?

Parce que les pays qui l'ont fait ont douillé comme pas permis et se mordent encore les doigts des décennies après.

C'est parce-que l'on a considéré que le peuple n'était pas capable de gérer ses propres affaires que l'on a crée des outils de dictatures comme la BCE, non?

Si la BCE est un outil de dictature, alors l'Etat aussi. On ne va pas fair edeux poids deux mesures, tout de même ? smile

Tu oublies de dire que quand on emprunte au marché financier, il y a dans la plus part des cas soit création monétaire par les banques privés, soit importation d'argent de l’étranger ce qui revient à ajouter de l'argent dans l'économie français ce qui revient au même. Donc que l'on emprunte sur les marchés ou à la banque centrale ça change pas grand chose à l'inflation.

Sauf que quand tu empruntes, l'argent vient d'ailleurs, comme tu le rappelles. Quand tu créées de l'argent gratuit avec l'inflation, cet argent vient au prix d'une baisse de pouvoir d'achat pour les citoyens du pays.

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